Episode 29

Jeudi 24 décembre 1964

La confession du Dr Bradley 

Leslie Harrington dirige la grande Usine de Peyton Place. Il conduit une grosse voiture. Il possède une grande maison. Tout ce que Leslie a dans les mains, il n’a pas l’intention de le perdre.

Plan de l’Usine, puis de la grosse voiture (qui n’est pas une limousine), et de la maison.


Chez les Harrington, Leslie discute avec sa sœur Laura. Il a bien l’intention de se battre pour faire annuler le codicille qui le prive de ses droits sur l’Usine au profit de Martin Peyton, le père de Catherine. Il pense que Catherine était dérangée mentalement. 

De son côté, Laura raconte à Leslie que le docteur Bradley a fait sortir le docteur Morton d’une réunion importante et que cela pourrait avoir un rapport avec la mort de Catherine. Elle pense que Morton et Bradley ont conspiré contre Rossi.

La sonnette de la porte d’entrée retentit et Mary invite le docteur Morton à entrer. Laura s’éclipse.

Leslie demande à Morton s’il a conspiré avec Bradley. Morton explique que l’idée de mentir sur l’autopsie était uniquement l’œuvre de Bradley. Leslie veut que Morton admette que Catherine était mentalement instable lorsqu’elle a fait rédiger le codicille. « Je ne suis pas venu ici pour négocier », réplique Morton. 

Leslie offre un verre à Morton, qu’il refuse, et continue à parlementer. Il insiste, mais Morton refuse toujours son verre et s’en va. Norman apparaît en haut de l’escalier. Il a certainement entendu tout ou partie de la conversation.


Pas très loin de la maison de la plage, on aperçoit des phares de voiture. Michael rentre chez lui, voit une silhouette et appelle : « Connie ? ». Mais ce n’est pas Constance. La femme s’approche de lui et l’on peut reconnaître Laura. 

Cette dernière lui parle de la femme d’Elliot, morte ici même. Elle n’était qu’une écolière lorsque Elizabeth a été assassinée. Michael lui demande pourquoi elle est ici. Laura répond à cette question par une autre question « Voulez-vous que je m’en aille ? ». 

Elle lui dit qu’elle aime cet endroit. Michael lui demande si elle est déjà venue ici. Mais Laura lui fait remarquer qu’il ne l’a jamais invitée. Michael voulait évidemment parler d’avant son emménagement ici. Elle n’était qu’une enfant quand les Carson habitaient ici. Troublé, le médecin lui demande à nouveau pourquoi elle est venue. « Par impulsion », répond-elle. 

Elle porte un toast au futur succès de Michael. Elle lui dit que non seulement il retrouvera sa place à l’hôpital, mais il va aussi monter en grade. Surpris par cette déclaration, Michael lui demande comment elle peut savoir une chose pareille. Elle lui répond que son frère Leslie préside le Conseil d’Administration de l’hôpital et qu’il peut le nommer adjoint au chef du personnel. Michael lui demande si elle a tiré les ficelles. Elle l’admet. Rossi lui dit qu’il faut qu’elle arrête de manipuler les choses et les gens.


Le docteur Morton parle à sa femme Grace et lui apprend que Catherine est bien morte de l’ulcère perforé qu’avait diagnostiqué Michael. Le docteur Bradley a menti. De plus, Leslie veut qu’il témoigne de la fragilité mentale de Catherine. Grace le rassure. Elle lui dit que c’est un bon médecin et que tout le monde peut le reconnaître. Mais Morton est abattu depuis l’aveu de Bradley.


Norman est assis seul sur un banc de la cour de récréation. Allison vient le voir et ils engagent une conversation. Comme à leur habitude, chacun dit une phrase célèbre et l’autre doit deviner de qui elle est. Allison prête à Shakespeare une phrase de Gerald Ford. Norman lui propose un jeu et s’il gagne, il l’invite à sortir avec elle samedi soir. « Ne sois pas stupide », lui dit Allison. 

Norman se renfrogne, pensant qu’Allison ne veut pas sortir avec lui, mais elle s’empresse de lui dire qu’il n’a pas besoin de proposer un jeu pour sortir avec elle, elle accepte volontiers. Norman est soulagé.


Matthew rend visite à Constance, à la librairie. Il lui montre un livre répertoriant les cas de personnes condamnées pour des crimes qu’elles n’ont pas commis. Constance admet qu’elle ne l’a pas lu, et Matthew l’encourage à le faire.

Il lui dit que l’audience pour la liberté sur parole d’Elliot se tient demain. Constance confie qu’elle songe à vendre la librairie et la maison, et quitter la ville. 

Matthew lui rappelle qu’Allison doit recevoir son diplôme en fin d’année scolaire, et que ce ne serait pas bien pour elle de quitter Peyton Place avant. Il lui dit que fuir n’est pas une solution. 

Il est clair que Constance ne veut pas qu’Elliot revienne à Peyton Place. Alors Matthew lui demande de se souvenir de l’époque où elle est tombée amoureuse de lui. Constance évoque ces instants avec une nostalgie qui n’échappe pas à Matthew. 

Elle regarde par la fenêtre et aperçoit le docteur Morton qui sort de sa voiture et se rend au Peyton Professional.


Au cabinet, Laura dit au docteur Rossi qu’elle va réorganiser les dossiers. Elle l’informe que Mme Olsen vient d’appeler pour dire qu’elle est de retour. Laura pose les dossiers dans des classeurs suspendus. 

Le docteur Morton arrive. Il dit au docteur Rossi qu’il s’en va pour un certain temps. Il montre à Rossi la confession du docteur Bradley. Morton lui dit qu’il compte réhabiliter Michael immédiatement et qu’il va faire des excuses publiques. 

Michael reste courtois avec Robert Morton. Il lui demande même de rester à l’hôpital. Il dit que tout le monde peut faire des erreurs. Le docteur Morton reconnaît que Michael est un bon médecin.


Episode 28

Jeudi 22 décembre 1964

L’aveu 

La jalousie malsaine de George Anderson a provoqué chez sa femme Julie un geste terrifiant, et maintenant un appel désespéré au secours depuis cette maison où les liens familiaux viennent de se briser.

Des nuages. Immeubles du centre-ville de Peyton Place. 


Julie, paniquée, est au téléphone avec l’hôpital. George gît non loin d’elle. « Aidez-moi s’il vous plait. Passez-moi Rossi, le docteur Michael Rossi. S’il vous plait, faites vite. C’est une urgence. S’il vous plait, vous devez le joindre. »


Au salon des Mackenzie, Michael parle avec Constance de la Nouvelle-Angleterre et de la cuisson des calamars frits. Constance révèle que dans cette région, ils rajoutent des tomates. « J’aime bien les calamars frits, mais mon cœur appartient à celle qui les a cuisinées. », répond Michael.

Constance semble sur la défensive. Le médecin lui demande pourquoi parfois elle est distante avec lui. Elle lui dit que beaucoup de choses tournent dans sa tête actuellement, et surtout l’éventuel retour d’Elliot Carson. « Mike, il y a tant de choses que vous ignorez de Peyton Place. ». Le médecin sourit à Constance : « Je ne demande qu’à les connaître. »

Le téléphone sonne et Constance répond. Elle tend le combiné à Michael. On lui dit qu’il est appelé d’urgence chez les Anderson. Michael appelle alors Julie pour lui dire qu’il sera là d’un moment à l’autre. 

Constance s’inquiète : « Est-ce que George a encore battu Julie ? ». Elle est surprise d’apprendre que c’est en réalité le contraire. Allison rentre à la maison au moment même où Michael s’en va. Il lui demande si le film qu’elle a vu été bien, sans attendre la réponse.

Seule avec sa mère, Allison lui demande si elle est amoureuse du docteur Rossi. Comme souvent, Constance élude la question.


À l’hôpital, Michael examine les yeux de George Anderson avec un appareil ultra performant (pour l’époque). Il demande à l’infirmière d’emmener George en radiologie, puis donne d’autres ordres. Cependant, le docteur Fielding, qui assiste Rossi, se souvient que le médecin a été suspendu. Il informe Michael qu’il a prévenu le docteur Morton et que ce dernier lui a dit que Rossi n’est pas apte à traiter le patient.

Michael quitte les urgences et va parler à Julie, afin de lui dire que George n’a rien de cassé. Il s’inquiète plutôt pour elle. George va passer la nuit à l’hôpital et Julie devrait aller chez Constance.

Après avoir quitté Julie, le médecin rencontre le docteur Morton et ils se disputent. Morton insiste sur le fait qu’il ne peut pas traiter de patients à l’hôpital. 

Michael se met en colère : « J’ai admis mon patient ici parce qu’il avait besoin de soins médicaux immédiats. C’était le seul hôpital disponible. Et pour votre information, je le referais si nécessaire. » 

Morton ne lâche la pas bride : « Pour votre information, c’est moi qui assume dorénavant la responsabilité de la santé de George Anderson. Tant qu’il sera dans cet hôpital, docteur, vous n’avez aucun droit sur lui. Je suis sûr que vous ne voulez pas remettre en question mon autorité. »

Le Dr Rossi demande à Morton ce qu’il risque de se passer si un malheur devait arriver à George : « est-ce que vous et le docteur Bradley allez pratiquer une nouvelle fois une de ces autopsies dont vous avez le secret ? »

L’insolence du jeune médecin provoque la colère du Dr Morton.  Michael dit qu’il entend faire éclater au grand jour la vérité sur l’autopsie de Catherine Harrington.


Rodney et Betty sortent de la décapotable pour se rendre chez les Mackenzie. Julie reste avec Constance. Rodney demande poliment à Betty s’il peut faire quelque chose pour elle.

Allison parle un peu avec Betty. Mais elle doit se rendre à l’école. Rodney lui demande si elle veut qu’il l’emmène en voiture, mais Allison refuse. « Tu ferais mieux de rester avec Betty ».


Chez les Anderson, Julie et Betty ont une conversation à propos du baiser entre Julie et Leslie, surpris par Rodney à l’Usine. Betty lui demande s’ils se sont embrassés à d’autres reprises. « Non Betty, c’était la seule fois, tu peux me croire ».

Mais pour Betty, une fois suffit. Elle est froide vis-à-vis de sa mère et elle lui dit qu’elle a ruiné la vie de son père et la sienne en même temps. Julie refuse d’être blâmée pour ce qui s’est passé.


À l’hôpital, Michael rencontre le docteur Joe Bradley. Ce dernier lui demande si le docteur Morton sait qu’il est ici. En quête de la vérité, Michael se fait menaçant. 

Bradley tente d’appeler Morton, mais Michael ne lui en laisse pas le temps. Bradley somme Michael de partir. Michael revient sur l’autopsie et sur le fait que le docteur Shimmer ait été exclu de l’examen. 

La vie professionnelle de Michael est en jeu. Il se demande toujours pourquoi Bradley n’exerce plus la chirurgie depuis plusieurs années. Une fois Rossi partit, Bradley sort de son bureau, et informe l’infirmière qu’il doit voir le docteur Morton immédiatement.

Michael quitte le laboratoire. Le docteur Bradley se ressaisit, réfléchit puis finalement se rend au bureau des informations. L’infirmière de service est au téléphone. Quand elle raccroche, Bradley demande à voir le Dr Morton. L’infirmière lui dit qu’il est en réunion. Bradley insiste : « Dites-lui que c’est urgent. Je dois le voir maintenant. »

Bradley se fait tellement insistant que l’infirmière dérange le Dr Morton. Ce dernier vient voir Bradley. 

En privé, Joe Bradley dit au docteur Morton qu’il lui est très reconnaissant d’avoir sauvé sa carrière cinq ans plus tôt. Il a menti concernant l’autopsie de Catherine Harrington. Le diagnostic de Rossi était correct, Catherine est bel et bien morte d’un ulcère perforé. Le docteur Rossi le traque et Bradley a peur. Robert Morton regarde Joe Bradley. « C’est une chose étrange et difficile que vous avez faite là, Joe ». Morton était pourtant persuadé que l’autopsie lui donnerait raison. « Rentrez à la maison Joe. Je vous appellerai plus tard ».

Le docteur Morton se rend au bureau des informations et demande à l’infirmière de service de dire à qui le demande qu’elle ne sait pas où se trouve le docteur Bradley. Il ajoute : « c’est valable pour tout le monde : infirmières, docteurs, garçons de salle ».


Episode 27

Jeudi 17 décembre 1964

Le déjeuner 

Le petit monde de Peyton Place est en passe de devenir un grand et effrayant monde pour George Anderson. Un homme qui a une peur bleue de perdre les deux personnes qu’il aime le plus au monde, sa femme Julie et sa fille Betty.

Un arbre qui plie sous le vent, une palissade.


Au kiosque à musique situé dans le square, George essaie de vendre un contrat d’assurance à Sam Hosmer. Mais le client potentiel a déjà un contrat. Il hausse les épaules : « Peut-être l’année prochaine ».

George le regarde d’un air mauvais : « C’est ça, ironise-t-il. Revenez l’année prochaine à 10 heures tapantes ». Sam s’en va.

Le docteur Rossi sort de sa voiture, attrape sa trousse médicale à l’arrière, et va parler à George. « Comment allez-vous ? ». George mentionne les tranquillisants que lui a prescrit Michael, avant de partir dans l’autre direction.

Puis le docteur Rossi marche en direction de la librairie, pour parler à Constance. Cette dernière pose une étiquette « vendu » sur un article. Elle l’invite à dîner ce soir. Puis elle rentre dans la boutique, tandis que lui rejoint son Cabinet.

Constance trouve Eli Carson en train de contempler un tableau. Eli pense qu’Elliot pourrait être de retour pour Noël. Il ne se sent soudain pas bien et chancelle. 

Constance l’invite à s’asseoir. Allison arrive et parle avec sa mère, puis avec Eli en lui demande à quoi ressemble son fils Elliot, qu’elle n’a jamais vu. Eli lui répond qu’il ressemble à elle. Allison ne comprend pas l’allusion, alors Eli lui dit qu’Elliot était comme elle à son âge. 

Allison s’excuse, elle n’aurait pas dû poser la question. « Mais pourtant, tu l’as posée », lui dit Eli. Elle est persuadée qu’Elliot va bientôt rentrer à Peyton Place.


Le docteur Joe Bradley déjeune avec Laura Brooks au restaurant de l’Auberge. Il se rappelle que le défunt mari de Laura, Donald, et le docteur Morton l’avaient assisté lors de la dernière opération qu’il a pratiquée. Il se souvient que c’était sur Matthew Swain. 

Il charge Laura de dire au docteur Rossi que Catherine est morte d’un choc opératoire et que la suspension du médecin n’est que provisoire.


Au Cabinet de Michael, le téléphone sonne et le médecin parle brièvement avec la personne qui est au bout du fil, Mme Putnam. 

Il lui fait savoir qu’il continue toujours à consulter ses patients à son cabinet, mais que ses malades de l’hôpital sont repris par le docteur Burris. Il donne rendez-vous à Mme Putnam à 10 heures demain.

Laura revient de son déjeuner et révèle à Michael que, selon le docteur Bradley, sa suspension est provisoire. Elle lui dit aussi que le dernier patient en chirurgie de Bradley était Matthew. 

Elle sait que Bradley l’a invitée à déjeuner uniquement pour tenter de lui soutirer des informations. Laura se souvient de la dernière opération de Bradley. C’était il y a cinq ans. Lorsqu’elle voulait en parler à son mari, celui-ci changeait automatiquement de sujet. 

Il y a peut-être quelque chose à retirer de cela. Laura lui suggère d’aller parler au patient en question, à savoir Matthew Swain. 


La station de bus. Matthew descend d’un bus et s’approche d’Allison. Cette dernière lui souhaite un bon retour et lui remet l’article de sa nouvelle rubrique pour le journal. 

Il concerne le retour d’Elliot. Matthew en profite pour demander à Allison de dire à sa mère qu’il veut la voir.

Michael rencontre Matthew. Le médecin engage la conversation sur l’opération qu’a subit Matthew cinq ans auparavant. C’est le docteur Morton qui a pris soin de lui après l’opération de Bradley. « Le docteur Bradley était tombé malade, je crois. Tuberculose ou quelque chose comme ça. Il était en maladie prolongée pendant un an ou plus ». Matthew ajoute que remuer le passé n’aidera pas Michael à retrouver son travail à l’hôpital.


Chez les Anderson, George sort une bouteille du meuble de télévision. Il est en train de boire lorsque Julie descend les escaliers et se rend dans le salon. 

Ils parlent un peu ensemble, mais Julie, voyant George un peu éméché, préfère quitter la pièce et remonter au premier. 

George pense alors qu’elle va se préparer pour retrouver Leslie. « Je vais te donner une bonne leçon », hurle-t-il.

Plus tard, Julie se rend à l’Usine Peyton afin de parler avec Leslie. Elle entre à la réception en même temps que le téléphone sonne. 

Instinctivement, elle répond et tend le téléphone à Leslie alors qu’il arrive près d’elle. C’est un client difficile qui est au bout du fil. Leslie conclue une affaire avec lui, puis raccroche. 

Il se tourne vers son ex secrétaire. Julie lui parle de George, de Rodney et de Betty. Leslie lui demande de reprendre son poste de secrétaire à l’Usine. De son côté, elle lui demande de reprendre George comme commercial. 

Leslie lui rappelle que c’est George qui est partie de son propre chef, mais en revanche, il fera tout pour elle. Ils parlent ensuite du testament et du fameux codicille. 

Une nouvelle fois, Leslie demande à Julie de revenir à l’Usine. Julie ne peut pas, elle est loyale envers George et décide de lui donner une dernière chance. Elle sort de l’Usine alors qu’il fait nuit et ne voit pas George qui l’a suivie.

George erre dans les rues, puis finalement rentre chez lui. Il recommence à boire. Julie arrive et parle avec lui. George lui dit qu’il l’a vue sortir de l’Usine et il est persuadé qu’elle a une liaison avec Leslie. 

C’est le début d’une nouvelle dispute. George lui dit qu’il va lui donner une leçon. Il l’attaque avec la bouteille de whisky qu’il est en train de boire. Elle évite la bouteille lorsqu’il la lance. 

Puis il se précipite sur elle tandis qu’elle veut téléphoner. Pour se défendre, Julie attrape le téléphone et le frappe avec le combiné. Tellement fort qu’il s’écroule. Affolée, elle appelle l’hôpital et demande à parler au docteur Rossi.


Episode 26

Mardi 15 décembre 1964

Visite en prison 

Un détenu du nom d’Elliot Carson est enfermé dans la prison d’État. Et dans le cœur de cet homme est enfermé un secret qui pourrait briser les vies de Constance et Allison Mackenzie. 

L’entrée de la prison d’État du Massachusetts. Un gardien de prison marche le long d’un mur de brique.


Dans la salle des visites, Matthew Swain signe un document. Elliot arrive et le salue. Tous deux s’assoient et ils peuvent enfin parler. 

Elliot sait que l’homme qui a tué sa femme est toujours à Peyton Place, même s’il ne sait pas qui il est. Elliot demande à Matthew s’il le croit coupable, mais Matthew élude la question.  


Allison est à la bibliothèque lorsque Rodney entre. Il va vers elle et ils conversent. Allison est distante vis-à-vis de Rodney. Elle lui dit qu’elle a du travail. Elle va à une table s’asseoir. 

En fait, la jeune fille travaille à un article sur l’école. Rodney écrit un mot qu’il glisse à Allison. Allison ne prend pas le mot. « Nous ne sommes plus des enfants », dit-elle. Puis elle quitte la bibliothèque en lui disant un simple au revoir. Mais Rodney la suit.

Dans la rue, Rodney et Allison continuent à discuter. George, qui les a vus depuis la fenêtre de son bureau, descend les voir. 

Il est ennuyé de voir les deux jeunes gens ensemble, car il pense visiblement et à tort qu’il se passe quelque chose entre eux. 

« Vous venez de la bibliothèque ? » demande-t-il. Il demande ensuite à Rodney où est Betty, faisant bien comprendre au jeune homme que c’est elle son épouse et qu’il doit se trouver avec elle et non avec Allison. 

Il devient dur et exige que Rodney l’appelle Georges et non pas « Monsieur Anderson », car après tout c’est son beau-père. Sauf que Rodney n’est pas très enclin à appeler son beau-père par son prénom. Comme toujours, George a mis tout le monde mal à l’aise.

Furieux, il retourne à son bureau et se plaint auprès de Julie sur la façon dont Rodney traite leur fille. 

Il veut qu’elle appelle Betty pour lui dire que son mari traîne avec Allison. Julie s’y refuse. Alors George prend le téléphone, puis finalement renonce à appeler sa fille.

De retour au square, Rodney parle encore un peu à Allison, puis retourne à sa voiture et fait un démarrage sur les chapeaux de roues.

Au bureau, Julie prévient George que Mr Frasier a appelé il y a une demi-heure. 

Voyant son mari à bout de nerfs, elle lui suggère d’aller voir le docteur Rossi. D’autant plus qu’il se plaint de terribles maux de tête. Julie va lui masser les tempes, ce qui le ravit, puis finalement, tandis que Julie insiste pour qu’il voie un médecin, il pense qu’elle veut se débarrasser de lui et l’envoyer en maison de repos. Dans la colère, il lui saisit les poignées et les tord.


Rodney rentre chez lui, avec un livre à la main. Il le laisse tomber et parle avec Betty. Il trouve Betty très calme. 

Ils parlent de George et Allison. Rodney pense que George a prévenu Betty qu’il l’avait vu avec Allison, mais il se retrouve penaud lorsque Betty lui dit qu’elle n’a pas eu de nouvelles de lui aujourd’hui.


Au cabinet du docteur Rossi, George parle au médecin et évoque pour la première fois le fait d’avoir blessé Julie. Il est incohérent dans ses propos. Mike lui donne des pilules en lui précisant qu’il faut qu’il fasse des examens le plus vite possible. George s’empare des pilules et s’en va rapidement du cabinet.

Michael prend le téléphone et appelle Laura. Il lui demande quand le docteur Bradley est devenu pathologiste. Il lui dit que Bradley a fait une appendicectomie sur George. Il se demande pourquoi un chirurgien devient soudainement pathologiste. 

Tout ce que Laura peut lui dire, c’est que Bradley est allé en Floride pendant un certain temps. Michael trouve étrange qu’un médecin de 40 ans change brusquement de spécialité. Sa suspension à l’hôpital est due principalement aux résultats de l’autopsie pratiquée par le docteur Bradley. Il commence à avoir une vague idée de ce qui se passe.


À l’hôpital, le docteur Bradley reçoit un appel. On lui dit que le docteur Rossi souhaite le voir. 

Il ne veut pas le recevoir et demande à sa secrétaire de dire qu’il est en réunion. Mais Michael entre tout de même dans son bureau et se plaint du fait que Bradley n’a pas suivi la procédure : le docteur Shimmer n’a pas assisté à l’autopsie. 

Bradley s’indigne devant les insinuations de Michael et lui dit que s’il a changé de spécialité, c’est parce qu’il souffre de rhumatisme articulaire et qu’il ne pouvait plus exercer en tant que chirurgien. Il somme Michael de quitter son bureau. Ce que fait Michael.

Le docteur Bradley s’apprête à téléphoner au docteur Morton, puis raccroche. Il reprend le combiné et demande à l’opératrice le numéro de téléphone de Laura Brooks, domicile ou bureau, peu importe, il dit que c’est très important. 


Episode 25

Jeudi 10 décembre 1964

Le codicille 

Le Daylight local de Boston. Il transporte un avocat nommé Kennerly, dont l’arrivée à Peyton Place va apporter une révélation choquante à Leslie Harrington. 

Un train de cinq voitures s’arrête à Peyton Place. 


Maître Kennerly se précipite vers une cabine téléphonique, pose son attaché-case à terre, et appelle les Harrington. Il se présente à Christine et lui demande de dire à Maître Dowell d’attendre son arrivée avant de lire le testament de Catherine.

La lecture du testament a déjà commencé, aussi Christine murmure ce que Kennerly a dit à l’oreille de Leslie. Ce dernier se lève et marche vers Ted Dowell afin de répéter le message de Kennerly. Dowell demande s’il doit s’interrompre et attendre Kennerly. Leslie lui fait cependant signe de continuer.

Les dispositions prises par Catherine sont les suivantes :

Christine Gordon, la servante, 1000 dollars. Robert Morton, non seulement le co-exécuteur testamentaire, mais aussi un ami et le médecin de famille : 15 % de tous les dividendes perçus sur les recettes de l’usine, et qui devront être reversés à l’hôpital. Rodney et Norman Harrington se partagent équitablement les actifs cash de l’usine, dont l’argent sera administré jusqu’à leur 25e anniversaire par Matthew Swain, second co-exécuteur testamentaire, s’il est d’accord. À Laura Brooks, sa belle-sœur, elle lègue tous ses vêtements, à l’exception de ses fourrures et ses bijoux. Enfin, à Leslie Harrington, la jouissance totale de l’usine Peyton.

Leslie remercie Maître Theodore Dowell pour la lecture du testament. Il offre à boire à tout le monde. Mais Laura se prépare à partir. Elle dit à Leslie de ne pas se tracasser pour les vêtements. Elle a toujours été consciente que Catherine ne l’aimait pas.

Lorsque Matthew lui demande quels sont ses projets immédiats, Leslie n’a qu’un seul mot : le travail.

L’avocat arrive au manoir et se présente comme Maître William Kennerly, de Boston. Il apporte un codicille au testament. L’inquiétude se peint sur le visage de Leslie. Avant de venir au manoir, Kennerly est passé voir Martin Peyton à la clinique de Boston. Il annonce à Leslie que le codicille stipule que la jouissance de l’Usine revient entièrement à Martin Peyton. Leslie se retrouve donc sans rien… et déshérité. Il avait raison de s’en faire.


George est au téléphone et passe un appel professionnel. Il vient de perdre un client, monsieur Giles. Il raccroche et parle avec Julie, devenue sa secrétaire. Il est très nerveux.

Le téléphone sonne une nouvelle fois et Julie répond. C’est Fred Gardner qui est au bout du fil. Julie passe le téléphone à George.


Au magasin d’équipements de bateaux, Eli réalise une vente de 400 dollars à un homme prénommé Dan. Matthew entre et parle à Eli de son fils Elliot, et notamment où ce dernier entend vivre une fois qu’il sera sorti de prison. Eli suppose qu’il reprendra le magasin. 

Elliot s’était engagé dans la marine et a survécu à un naufrage. La famille Carson s’est toujours consacrée au commerce maritime. La droguerie propose toutes sortes d’objets et matériels dédiés aux bateaux.

Eli s’inquiète de savoir ce que Matt va dire à l’audience. Matt laisse la question en suspens.


George sort du bâtiment abritant sa nouvelle agence, la Bank Building, connu aussi pour abriter la Chambre de Commerce. Il rencontre sa fille, Betty. Il lui demande pourquoi elle n’est pas à la lecture du testament. « Sans doute parce que je ne fais pas vraiment partie de la famille », explique-t-elle.

Elle monte voir Julie à l’agence d’assurances. Betty dit à sa mère que Rodney lui a proposé de lui verser une somme d’argent de son héritage en échange d’un divorce. Julie conseille à Betty de ne pas jeter sa vie en l’air.


À la librairie, Matthew s’entretient avec Allison, qui aide sa mère. Constance descend les escaliers et se mêle à la conversation. À Matthew, elle dit qu’elle ne souhaite pas du tout le retour d’Elliot à Peyton Place. Allison pense qu’Elliot est bien le meurtrier de sa femme. Constance lui répond qu’il ne l’est peut-être pas. 

Allison lui demande si elle connaissait bien Elliot. « Bien sûr, il a grandi à Peyton Place », lui répond Constance. Mais elle semble embarrassée et reste évasive sur le sujet. 

Allison lui dit qu’elle espère le retour d’Elliot à Peyton Place, ce serait tellement excitant d’avoir un meurtrier en ville !  


À la maison de la plage, Michael divertit Constance par des plaisanteries. Ensuite, il parle du cottage et dit qu’il s’y sent vraiment bien. 

Cependant, Constance lui rappelle qu’Elliot voudra certainement le reprendre si jamais il sort de prison. Mais Michael a également d’autres soucis en tête, et il se demande combien de temps il lui reste avant de fermer le cabinet. 

Constance tente de le rassurer en lui disant qu’un beau jour, il devrait pouvoir à nouveau exercer à l’hôpital. Michael souhaite vraiment s’intégrer à Peyton Place et connaître ses patients. Mais l’espoir s’amenuise. Michael, se sentant très proche de Constance, lui demande ce qu’elle ressent pour lui. « Dites-le-moi », dit-il. Ils s’embrassent.


Plan extérieur de la prison d’État. À l’intérieur, Elliot est ennuyé par son compagnon de cellule. Elliot le saisit par le cou. « Ose dire encore un seul mot, et je te brise le cou ».


Episode 24

Mardi 8 décembre 1964

Le testament de Catherine 

Peyton Place se trouve à environ 150 km de Boston. Peu avant sa mort, Catherine Harrington a adressé une enveloppe à son avocat de Boston [William Kennerly Jr.]. C’était sa dernière tentative pour contrôler sa famille. 

Scènes du centre-ville de Boston. 


Le bureau de Maître William Kennerly Jr, à Boston. Kennerly parle à sa secrétaire, miss Mayes, du codicille au testament de Catherine Marie Peyton Harrington. Il dit être très surpris par son contenu.


Dans la chambre à coucher de Norman, au manoir, Rodney emprunte le rasoir de son frère, expliquant qu’il a laissé le sien dans la chambre de Betty. Il ajoute que le testament de leur mère sera lu plus tard dans la journée. « Toi et moi allons probablement recevoir une grosse somme d’argent ».

Mais Norman est plus occupé par les problèmes que son frère rencontre avec Betty. Il pense que Rodney a besoin de plus communiquer avec elle.


Leslie s’assoit à la table du petit déjeuner avec Betty et demande à Christine de lui apporter du café. En réponse à la question de Christine, à savoir pour combien de personnes doit-elle préparer le café, il lui énumère la liste des sept personnes qui vont être présentes pour la lecture du testament :

  1. Leslie Harrington, époux survivant
  2. Rodney Harrington, fils survivant
  3. Norman Harrington, fils survivant
  4. Dr Robert Morton, exécuteur testamentaire
  5. Matthew Swain, second exécuteur testamentaire
  6. Laura Brooks, belle-sœur
  7. Theodore Dowell, avocat

Leslie se lève et s’excuse auprès de Rodney et Betty de ne pouvoir prendre le petit déjeuner avec eux. 

Seule avec Rodney, Betty le regarde avec intensité. Il y a une gêne qui s’installe et personne n’arrive à parler. Alors Rodney repousse sa serviette et quitte la salle à manger. 

Betty le suit jusqu’au salon et lui dit qu’il peut prendre son petit déjeuner seul s’il le veut. Rodney s’excuse d’être mesquin avec elle. 

Betty se propose de ne pas être au manoir cet après-midi, au cours de la lecture du testament. Betty n’est pas surprise de ne pas faire partie des bénéficiaires, elle a toujours su que Catherine ne l’aimait pas.

Rodney revient ensuite sur leur mariage. Un moment, Betty a l’impression qu’il souhaite redémarrer à zéro, oublié tout ce qui s’est passé. Mais elle a mal compris : il veut lui donner de l’argent et divorcer. Betty est choquée et n’accepte pas. Elle lui dit qu’ils sont mariés et qu’ils le resteront. « Ne compte pas là-dessus », vocifère Rodney.


À l’hôpital, Michael cherche le docteur Bradley et demande à une infirmière si elle sait où il se trouve. 

Une autre infirmière, miss Prentiss, vient voir Michael et lui offre son aide. Bradley arrive et Michael lui dit qu’il tient à voir le tissu du pancréas et de l’ulcère de Catherine. Mais Bradley reste évasif à ce sujet.

Michael parle avec le docteur Schimmer, du labo. Il est surpris d’apprendre que le docteur Bradley n’a pas souhaité la présence de Schimmer au cours de l’autopsie.


A la librairie, Matthew dit à Constance qu’il ne peut rien faire pour aider Michael. Constance est tellement obnubilée par l’histoire de Michael qu’elle en a presque oublié Elliot Carson.

Matthew lui apprend qu’il se rend à Boston, car il est appelé à témoigner à l’audience pour la libération du prisonnier. 

Il aimerait connaître les sentiments de Connie sur Elliot. A-t-elle encore des sentiments pour lui ? Constance lui dit qu’elle l’a oublié maintenant. Pour elle, Elliot fait partie du passé. Matthew lui dit qu’Allison, elle, est là pour lui rappeler ce passé.

Constance regarde par la fenêtre et aperçoit Michael. Matthew sort pour aller parler au médecin. Michael lui demande pourquoi Matthew n’a pas publié un article dans le journal pour le soutenir. Il est plus déterminé que jamais à faire toute la lumière sur cette affaire. Il est vraiment déçu par Matt, qu’il pensait être son ami.

Matthew entre dans la voiture du docteur Robert Morton et les voilà partis en direction du manoir des Harrington pour la lecture du testament. 

Morton lui demande pourquoi il n’a pas soutenu leur décision de révoquer le docteur Rossi. On sait donc maintenant que Matthew est du côté du médecin, même si son éthique lui interdit de le dire.


Constance parle à Michael de Matthew et de Morton. Mike dit une nouvelle fois qu’il est déçu par Matthew, il espérait trouver en lui un allié. Elle encourage le médecin à ne pas abandonner.


Retour au manoir. Leslie rentre et demande à Christine si Laura est arrivée. Il regarde par la fenêtre et aperçoit sa voiture.

Les sept personnes sont rassemblées. Matthew Swain et Robert Morton sont nommés co-exécuteurs testamentaires.

Le train de Boston arrive en gare de Peyton Place. William Kennerly se précipite vers une cabine téléphonique et appelle chez les Harrington. 

Il demande à Christine de prévenir le groupe de l’attendre. Il sera là d’ici une dizaine de minutes. Pendant ce temps, Theodore Dowell commence la lecture.


Episode 23

Jeudi 3 décembre 1964

Suspension 

Un cimetière de la Nouvelle-Angleterre peut paraître aussi triste et morne que les autres. Ceux qui un jour ont menti ont emporté leurs secrets dans leur tombe. Catherine Harrington a été enterrée quelques jours plus tôt. La cause de son décès reste une question sans réponse. Et même s’ils ont de la peine, les membres de la famille Harrington n’arrivent pas à se réconforter entre eux.

Quelques jours sont passés depuis l’épisode précédent. 

Vitrail. Cour de l’église. L’adoration du berger. Camion de déneigement du département d’assainissement de Peyton Place. 


Le manoir des Harrington. Leslie et Rodney prennent leur petit déjeuner. Norman est déjà parti à l’école. 

Leslie propose à Rodney de fermer la maison et d’aller à leur pavillon de chasse, histoire de se changer les idées.

En fait, Leslie ne veut plus voir Betty au manoir. Il le dit à Rodney juste avant que Betty n’entre dans la pièce. Rodney se lève et s’en va, laissant Betty avec Leslie.

Elle s’assoit à la table du petit déjeuner, mais ne prend rien. Leslie lui demande d’accorder à Rodney le divorce qu’il demande. « Est-ce que tu attends de savoir de combien va hériter Rodney ? », lui demande-t-il d’un ton sarcastique.

« Disons que j’apprends ce qu’est la vie. Et peut-être qu’en apprenant, je pourrais vous enseigner des choses » lui rétorque Betty.


Allison se promène près de la place, portant onze livres. George Anderson s’impose à elle. George admet qu’il n’y a pas beaucoup de filles sérieuses à Peyton Place. Allison n’est pas d’accord. En arrière-plan, on aperçoit une Ford 1957, puis une Ford 1953. 

Allison marche près du square, avec pas moins de onze livres sur les bras. George se dirige vers elle et engage une conversation qui n’intéresse que lui. Il admet qu’il n’y a pas beaucoup de filles sérieuses à Peyton Place. Allison n’est pas d’accord avec lui.

Laissant Allison, George se dirige vers sa nouvelle agence d’assurances, au Peyton Place Banking & Trust Co. 

D’excellente humeur ce matin, il se permet de dire à Julie qu’il la trouve très belle. Sa bonne humeur va de pair avec la première vente qu’il vient enfin de réaliser. Tout va très bien pour lui, et Julie l’embrasse. 

La conversation dérive sur Betty et George lui demande si elle lui a parlé. Julie a en effet parlé à Betty : leur fille lui a dit qu’elle souhaite rester au manoir des Harrington. George est d’accord avec elle.

C’est à ce moment que Leslie fait son entrée. Il a besoin de leur parler de Betty et Rodney. Leslie presse George afin de persuader Betty de demander le divorce. Mais cette idée n’enchante guère le père de la jeune fille.

Leslie soutient le regard de George. « Tu n’as jamais réussi à faire quelque chose d’honnête dans ta pauvre vie », dit-il.

Julie calme la tension en s’adressant à Leslie. Elle lui rappelle que Rodney est également responsable de ce qui se passe. « Je ne blâme personne », répond Leslie.

Julie lui dit qu’il faut laisser faire le temps. George surprend une marque d’affection de la part de Julie envers Leslie. 


Eli rend visite à Michael au cabinet. Il reparle du cottage et du fait qu’Elliot pourrait reprendre la maison de la plage (où réside actuellement Michael) s’il sort de prison.

Connaissant son fils, Eli est persuadé que s’il est libéré sur paroles, il reviendra à Peyton Place pour prouver son innocence et découvrir le vrai coupable.

Mike lui demande à brûle-pourpoint s’il est vraiment persuadé qu’Elliot est innocent. Pour Eli, cela ne fait aucun doute. Son fils lui a dit qu’il n’était pas coupable et il ne lui a jamais menti.

La secrétaire du docteur Morton appelle au cabinet pour dire que Morton veut le voir à 11 heures précises. Laura informe le médecin de cet appel et Michael lui demande de confirmer à la secrétaire de Morton qu’il sera là.

Lorsqu’Eli quitte le cabinet, Laura va voir Michael dans son bureau pour lui dire qu’elle a toujours foi en lui.


Aucun drapeau ne flotte au sommet du Town Hall et les portes de la caserne des pompiers sont ouvertes. Allison, toujours avec sa pléthore de livres sous les bras, discute avec Michael de la chute de l’Empire Romain, dans la rue en face d’une agence immobilière. Elle l’invite à venir à la librairie un instant. Vu le nombre de livres qu’Allison porte, Michael suggère de l’emmener en voiture jusqu’à la boutique.

À la librairie, Constance vient juste de vendre un livre à Mme Lincoln. Allison parle un instant à la cliente, puis cette dernière quitte la boutique. Allison suggère ensuite à Constance qu’elle et le docteur Rossi devraient se marier. 

Puis elle parle de l’Inde. Elle aimerait s’y rendre afin d’émanciper les femmes. Depuis le mariage de Rodney et Betty, beaucoup de choses trottent dans la tête de la jeune fille.


Robert Morton accueille Michael et le fait entrer dans son bureau. Il lui montre une maquette de bateau qu’il réalise pendant ses loisirs. 

Ensuite, Morton en vient au fait et dit à Michael que le Conseil de l’ordre des médecins a statué et qu’ils ont conclu que l’opération de Catherine n’était pas nécessaire. 

Michael n’arrive pas à y croire. Il pense à une conspiration. Le rapport du Conseil ordonne une suspension des fonctions de Michael à l’hôpital. Il ne lui sera plus permis d’admettre des patients à l’hôpital, ni même de les soigner. Michael assure à Morton qu’il fera tout ce qui est en son pouvoir pour connaître la véritable raison de sa suspension.


Leslie gare sa voiture en face du Peyton Professional (le bâtiment abritant entre autres le cabinet Rossi et le Clarion). Matthew sort du bâtiment et rencontre Leslie qui l’informe qu’il est invité demain au manoir pour la lecture du testament de Catherine.

Matthew continue son chemin. Il passe devant la bijouterie de Roode et devant l’agence immobilière pour finalement entrer dans la librairie et parler avec Constance. Ils abordent le sujet du conseil des médecins auquel a dû faire face Michael, puis de la prochaine audience pour la liberté surveillée d’Elliot Carson. 

Matthew a décidé d’aller témoigner en sa faveur. « Mais toi, Constance, est-ce que tu veux qu’il sorte de prison ? ». Plutôt que de répondre à cette question, Constance lui en pose une autre. « Est-ce que tu crois qu’il va revenir à Peyton Place ? ».

Matthew regarde Constance dans les yeux : « Elliot reviendra à Peyton Place et tu devrais te préparer à le voir très bientôt ».


Episode 22

Mardi 1er décembre 1964

Enquête médicale  

Sous le calme apparent de Peyton Place se cachent de nombreux secrets. Betty Harrington a finalement révélé le sien à son mari, Rodney. Mais Constance Mackenzie vit toujours avec les siens. Le Dr Michael Rossi s’emploie à les démasquer, mais aujourd’hui, il est confronté à un autre dilemme. 

Le Dr Michael Rossi arrive en voiture et se gare devant la librairie.


Constance attend Mme Maitland, une cliente, qui veut acheter des cartes postales.  Celle-ci demande à la libraire pourquoi il n’y a pas plus de cartes avec Whalers’ Rock en photo. Rossi dit en riant à la cliente qu’un collectionneur fou de cartes postales a fait une ruée sur elles. 

Constance et le Dr Rossi discutent encore un peu. Constance s’inquiète de ce qui peut arriver à Michael. Elle le croit lorsqu’il dit qu’il a fait le bon diagnostic, mais elle ne peut s’empêcher d’être inquiète. Mike lui dit de ne surtout pas s’en faire. Mais pour Constance, une erreur de diagnostic est toujours possible.


Au cabinet de Michael, Laura est au téléphone lorsque le médecin arrive. Elle le suit dans son cabinet. 

Mike lui dit que le docteur Morton a demandé une audition pour éclaircir la mort de Catherine. Laura aussi est inquiète. Elle sait que le docteur Morton est tout puissant à Peyton Place et que Mike vient d’arriver, ce qui le désavantage. 

Pour elle, ce n’est pas une question médicale, c’est une question de politique. Elle lui fait savoir que Mildred Endicott a annulé son rendez-vous et n’en reprendra pas d’autres : c’était une amie de Catherine Harrington.


Le docteur Morton vient rendre visite à Leslie Harrington à la Fabrique de textiles. Leslie lui dit qu’il ne peut toujours pas croire que Catherine n’est plus. 

Le plus dur, c’est pour Norman. Morton lui dit que Norman et Catherine ont toujours entretenu une relation exclusive mère-fils. 

Morton lui dit qu’il a convoqué le conseil des médecins et suggère à Leslie, en tant qu’administrateur de l’hôpital, de venir à la réunion, qui a pour but de révoquer le docteur Rossi pour faute professionnelle. Morton dit que Rossi n’appartient pas à Peyton Place. 

Leslie lui rappelle que pendant un temps, lui non plus n’appartenait pas à cette ville. Il prend la défense de Mike en disant qu’il est un médecin compétent, ce qui ne plaît pas à Morton. 

Ils se donnent rendez-vous demain matin 10 heures pour la réunion. 


Au manoir, Rodney avoue à son père qu’il n’y aura pas de bébé. Leslie veut que Rodney demande le divorce. 

Betty arrive, les bras remplis d’emplettes qu’elle vient de faire. Elle leur dit qu’elle a été à Boston pour parler à un avocat. Elle tient tête à Leslie et refuse de divorcer ou d’annuler le mariage, prétextant qu’il n’y a pas de motif. 

Elle monte à l’étage. Leslie est énervé et dit à Rodney qu’il va faire obtenir le divorce. Rodney lui ordonne de rester en dehors de ça. 

Betty lui a appris qu’il a voulu la payer pour qu’elle aille accoucher sous x à New York. Question morale, il n’est pas le mieux placé pour faire un sermon. « Cette fille ne va pas continuer à vivre dans cette maison », dit-il. « C’est moi qui en déciderai », réplique Rodney.


Au Clarion, Allison discute avec Matthew du journal. Elle n’aime plus écrire la rubrique ado et voudrait pouvoir se consacrer à des articles plus ambitieux. 

Matthew lui montre un petit trésor. Il s’agit d’un exemplaire du Clarion datant du 12 juillet 1792. Allison lui demande la permission de reprendre la rubrique « observer » du journal.


À 10 heures le lendemain matin, Michael vient à l’hôpital pour assister au Conseil des Médecins. Il est suivi de Leslie Harrington. Tous deux parlent à la réceptionniste, mademoiselle Parks, qui leur offre du café.

Leslie reproche à Mike de ne pas lui avoir dit, à lui et à Rodney, que Betty avait perdu le bébé. Cela aurait évité bien des ennuis aux Harrington. Mike lui rappelle ce qu’est le secret professionnel.

Les autres docteurs arrivent, puis enfin Matthew. L’audience peut commencer. Le groupe s’installe à une table en T avec Michael au fond. 

Le docteur Morton est soit le plus mauvais médecin que la terre n’a jamais connu, soit un homme de très mauvaise foi. Il accuse le docteur Rossi d’avoir opéré Mme Harrington sans consultation médicale adéquate. 

Attenante à la salle de conférence où le Conseil est réuni, se trouve une pièce dans laquelle plusieurs personnes, dont le docteur Bradley, attendent de témoigner. Miss Parks est priée d’appeler le pathologiste.

Laura arrive à la réception. Constance est déjà là. Les deux femmes échangent quelques mots. Le docteur Bradley entre dans la salle de conférence afin de donner au conseil sa conclusion de l’autopsie de Catherine. 

Il ne confirme pas les dires de Michael et dit qu’il n’y a aucune raison de croire que Catherine Harrington souffrait d’un ulcère perforé. Ce qui fait de Michael le coupable idéal. Morton demande sa révocation.


Episode 21

Jeudi 26 novembre 1964

L’attaque 

La nuit dernière, Catherine Harrington est morte au Doctors Hospital. Aujourd’hui, ils vont pratiquer une autopsie à la demande insistante de Michael Rossi pour déterminer la cause du décès. Demain, ils enterreront Catherine ici, dans le caveau familial. Mais en ce moment, une nouvelle tragédie se joue pour un autre citoyen de Peyton Place, Eli Carson. 

La salle d’opération. Le moniteur cardiaque. La concession de la famille Harrington au cimetière. 


Un automobiliste manque de renverser Eli Carson. Ce dernier fait une attaque cardiaque et tombe au sol. Le conducteur jure à la foule rassemblée qu’il n’a pas heurté Eli. Matthew Swain le voit et se précipite pour l’aider. 


Laura entre dans le bureau du Dr Rossi et lui rappelle un rendez-vous à 10 heures, et un autre à 11 heures. Elle suggère de les reporter en raison de l’autopsie, prévue ce matin. 

Laura demande si l’autopsie va prendre du temps. Rossi répond qu’il ne le pense pas. Il descend et sort dans la rue. Il remarque aussitôt l’agitation au bord du square. 


En bas de la rue, les citoyens réconfortent Eli. Ils l’ont placé sur un banc bordant le square. 

Rossi se précipite et examine Eli. Matthew demande s’il peut aider. Rossi dit à Laura de demander à l’hôpital de reporter l’autopsie à cet après-midi. Elle dit : « Très bien, docteur. ». 

Le médecin ramène le vieil homme chez lui, car il ne veut pas aller à l’hôpital. 

Plus tard, le docteur Rossi se rend dans le bureau du docteur Morton et lui demande quand l’autopsie a été reprogrammée. 

À sa grande stupéfaction, Morton répond : « L’autopsie était prévue à 9 h 30 et c’est à cette heure-là qu’elle a été pratiquée ». En colère, Rossi dit qu’il a droit à une explication. 

Morton rappelle à Rossi qu’il est le chef du personnel de cet établissement. Rossi n’est pas content. Le Dr Morton a un téléphone à haut-parleur de dix lignes sur son bureau. Il dit à Michael : « Dr Rossi, vous aurez tout ce qui vous revient. » 


À l’église Wayside de Peyton Place, l’annonce suivante est affichée : 

UN VITRAIL DE NOTRE ÉGLISE

EST DEDIE À LA MÉMOIRE DE

MADAME LESLIE HARRINGTON DONT 

LES FUNÉRAILLES ONT ÉTÉ 

CÉLÉBRÉES HIER. 


Norman entre dans la Taverne d’Ada Jack. Ada n’est pas là (nous ne l’avons pas encore vue dans la série) et c’est une jeune femme qui tient le bar. Norman commande un bourbon coupé avec de l’eau. 

Elle lui demande une carte d’identité. Il exige un bourbon avec de l’eau. Il engage une bagarre avec des employés du quai, qui l’obligent à se battre. La barmaid arrête la bagarre.


Michael, Constance et Allison sortent du Colonial et s’engagent sur le trottoir bordant les boutiques du centre-ville. Le médecin dit à Constance qu’elle peut être fière et qu’elle a de la chance d’avoir une fille comme Allison. 

Allison aperçoit alors Norman sur les marches du kiosque à musique, blessé par la bagarre. Michael essaie d’examiner les blessures de Norman, mais Norman refuse qu’il le touche. D’après lui, c’est Rossi qui a laissé mourir sa mère. 

Il se plaint que personne ne se préoccupait de sa mère. Allison lui demande si lui, il s’en préoccupait. Constance veut arrêter Allison, mais Mike lui dit de les laisser seuls.

Allison pose de nouveau la question à Norman : se préoccupait-il de sa mère ? Car elle ne l’a pas vu pleurer, ni aux funérailles ni après. Ses paroles sont comme un électrochoc pour Norman qui se met à pleurer. « Ne me quitte pas, Allison », implore-t-il. 

Allison lui dit qu’elle sera toujours là pour lui et propose de le raccompagner chez lui. 


Chez les Harrington, Betty offre à Allison du café, provenant d’un service à café en argent. (Il ressemble au service à thé en argent du dîner avec George et Julie Anderson, que Betty a dit qu’elle ne voulait pas.) 

Et elle dit que Rodney voudra remercier Allison d’avoir ramené Norman à la maison. Rodney descend après avoir couché Norman et insiste pour conduire Allison chez elle. Allison ne veut pas, mais Betty insiste elle aussi, si bien qu’elle finit par accepter. 

Dans la voiture, Allison essaie de discuter, mais Rodney lui dit qu’elle n’est pas obligée de parler si elle n’en sent pas le besoin. 

Lorsqu’ils arrivent à la hauteur du magasin Carson, Rodney veut parler à Allison. Il fait alors l’allocution qu’il avait prévue : « Je suis marié, mais rien n’a changé. Tu le sais, et je le sais ». Mais pour Allison, tout a changé. Allison rentre finalement chez elle, alors que Michael part.

Constance n’est pas ravie de voir Rodney ramener Allison, et pour se justifier, cette dernière lui dit que Rod avait proposé à Betty de venir, mais qu’elle a refusé. Elle ajoute qu’elle souhaite toujours être avec Rodney. 


Chez les Harrington, Betty et Rodney attendent le retour de Leslie. Rodney pense que son père est probablement avec sa tante Laura. 

Rodney se tourne vers Betty. « Je sais que ça t’a ennuyé que j’aie ramené Allison chez elle ». Betty lui assure que non. 

Débute alors une conversation où Rodney dit qu’il fait des efforts. Betty lui demande de se souvenir de l’été dernier, où ils étaient tellement amoureux. Rodney l’est-il encore ? Il n’arrive pas à lui dire qu’il l’aime. 

Il parle de responsabilités, et il lui demande de lui laisser du temps pour s’habituer à la situation. Alors elle lui demande de la serrer fort et de l’embrasser. Il commence à la tenir dans ses bras, mais n’arrive pas à l’embrasser. À nouveau, il lui demande du temps.

C’est alors que Betty lui dit qu’il n’y aura pas de bébé. Elle lui avoue avoir fait une fausse couche lors de l’accident de voiture. Rodney est atterré par cette nouvelle et comprend qu’il a été manipulé. Sans mot dire, il quitte la chambre.


Episode 19

Jeudi 19 novembre 1964

Urgence 

Les lumières sont allumées tard ce soir à la maison des Harrington. Le docteur Rossi y a été appelé pour soigner Catherine Harrington. Leslie Harrington et Laura Brooks attendent avec elle l’arrivée du médecin. 

Le square. Le manoir des Harrington. 


Dans la maison des Harrington, Catherine est au lit et gémit. Leslie et Laura tentent de la réconforter. 

Laura dit à Catherine que le docteur Rossi sera bientôt là. Catherine ne veut pas le voir. Elle veut le Dr Robert Morton, en qui elle a toute confiance. Mais il est à deux heures de route de Boston. 

Elle demande où sont Rodney et Norman. Rodney dîne avec ses beaux-parents et Norman est dehors. 

Le Dr Rossi arrive à l’instant. Leslie le prévient que Catherine est très attachée au docteur Morton. Rossi monte à l’étage et examine Catherine. D’après son diagnostic, elle pourrait souffrir d’un ulcère duodénal. 

Il veut l’emmener immédiatement à l’hôpital pour des examens complémentaires. Catherine refuse, elle veut attendre le retour de Morton, mais elle est finalement contrainte d’accepter. 


Norman vient de reconduire Allison chez elle. Ils discutent un moment. Ils s’inventent un monde imaginaire, façon bien à eux de communiquer. Norman serre Allison dans ses bras d’une façon amicale. 

Constance allume les lumières à l’intérieur de la maison, ce qui étonne Allison, car elle pensait que sa mère dînait dehors avec le Dr Rossi. Les deux amis entrent dans la maison. 

La mine déconfite, Constance demande à Norman d’appeler chez lui. Dès qu’il raccroche, il part immédiatement. Il est extrêmement bouleversé. Constance explique à sa fille que le Dr Rossi a reçu un appel d’urgence du manoir. 


A la « Old Post Road Tavern », Rodney et Betty dînent avec les parents de cette dernière. George porte un toast au mariage de Rodney et Betty et à sa nouvelle agence d’assurances. 

Puis George parle du bébé et espère que Rodney sera un bon père. Betty est choquée qu’il évoque l’enfant qu’elle n’aura pas. 

Avant la fin du dîner, George emmène Betty dans une autre pièce afin de lui montrer le service à thé en argent qu’il veut lui offrir. 

Betty lui reproche d’avoir parlé du bébé, alors qu’il sait parfaitement qu’il n’y en aura pas. Elle lui dit qu’elle compte tout avouer à Rodney. George lui demande de ne pas faire ça, mais Betty n’a pas le choix. Elle apprend à son père que le docteur Morton est au courant. 

« Que t’a-t-il dit ? », demande George. « Il m’a dit qu’il n’est pas seulement leur médecin, mais aussi un ami de la famille et qu’il a des devoirs envers elle. Alors, tu vois, il n’y a pas d’autre moyen que de tout avouer à Rodney, avant qu’il ne le découvre par un autre. » 

Betty est en colère contre son père. C’est lui qui a eu l’idée de cacher la fausse couche à Rodney pour que Betty puisse l’épouser. Et maintenant, Betty se retrouve au pied du mur. Amèrement, elle lui dit de ne pas acheter le service de thé. 


Le téléphone sonne au bureau d’information de la réception du Doctors Hospital. L’infirmière Hillgrew donne des nouvelles à Mme Hobbs. 

Le téléphone sonne à nouveau et elle le tend au Dr Rossi qui vient d’arriver. Le Dr Morton est au bout du fil. 

Il informe Michael qu’il est à environ deux heures de route de Peyton Place. Rossi dit que Catherine montre des signes d’un ulcère rompu. Le médecin-chef lui demande de l’attendre, il va repartir de Boston immédiatement. 

Mais Michael pense qu’il n’y a pas de temps à perdre. Morton lui rappelle que Catherine est SA patiente. « Pour l’instant, c’est MA patiente. », rétorque Michael. 

Après avoir raccroché, il prend les choses en main et essaie d’obtenir de l’aide. Il demande des nouvelles du Dr Burgess. L’infirmière Hillgrew lui dit que le Dr Burgess n’est pas en ville. 

Rossi demande alors le Dr Lipton. Mais personne n’est disponible. Il dit au Dr Abner d’obtenir 50 mg de Demerol. Rossi mentionne également le Dr Mays. Puis il entre dans la chambre pour voir Catherine.

Rossi insiste auprès de Leslie : il doit opérer maintenant. Leslie refuse toujours de donner son consentement et veut attendre Morton. 

Michael laisse Leslie avec Catherine et va dans le couloir parler avec Laura. Elle lui dit que Morton ne lui pardonnera jamais de prendre une décision à sa place. Selon Michael, la vie de Catherine est en jeu. 

Dans la chambre, Catherine reproche à Leslie de se laisser influencer par le Dr Rossi. Elle pense qu’il se sentirait libre et en sécurité si jamais elle mourait. Mais elle lui dit qu’il ne sera jamais libre ni en sécurité.