Episode 171

Jeudi 20 janvier 1966

La gifle

Rita Jacks a témoigné qu’elle est devenue la petite amie du défunt Joe Chernak dans le but d’entrer dans sa bande. Son témoignage a permis de cerner la véritable personnalité de Joe. Une personnalité qui a détruit la jeune femme. 

Après le témoignage de Rita, Elliot Carson la conduit avec sa mère à travers la ville. Elles sont assises à l’arrière de sa belle limousine. Elliot dépose Rita et Ada à la Taverne.


Dans sa chambre, au Colonial, Steven est étendu sur son lit lorsque le téléphone sonne. Perturbé, il jette l’oreiller sur l’appareil qui tombe à terre. 

Betty frappe à la porte et Steven la fait entrer. Elle l’informe que M. Peyton souhaite qu’il l’appelle. Steven n’est pas d’humeur à parler au vieil homme.

— Je lui enverrais une copie du témoignage de Rita, et nous verrons ça demain.

Betty lui dit qu’elle n’a pas aimé ce qu’il a fait à Rita à l’audience. Il lui rétorque qu’il devait le faire, mais que ça a été difficile pour lui. Il est très tendu, le témoignage de Rita l’a vraiment bouleversé et il se sent sale. Betty le comprend et le rassure. Ils s’embrassent.


À la Taverne d’Ada Jacks, le juke-box diffuse une chanson. Ada se dirige vers l’appareil et baisse le son. Les chaises sont empilées sur les tables, signifiant ainsi que le bar est fermé. 

Gus Chernak entre en trombe pour parler à celle qu’il appelle « la menteuse ». Il mentionne évidemment Rita, qui selon lui a sali le nom de son fils. 

Ada protège sa fille en criant sur l’homme. Gus ne se laisse pas faire et braille à son tour. Ils se battent (il est rare de voir un homme et une femme se battre dans une série, cela doit être une première). 

Stella se précipite dans la pièce et essaie de refréner la colère de son père. Elle parvient à le faire sortir de la Taverne. 

Ada se rend dans la chambre de Rita. La jeune fille est étendue sur le lit, pleurant toutes les larmes de son corps. Ada, devant le désespoir de sa fille, pleure également. 

Finalement, Rita essaie de la réconforter. Ada se rend ensuite dans la cuisine pour préparer une collation. Rita vient la voir pour lui dire qu’elle sort prendre l’air frais. 

Dehors, elle aperçoit Norman assis sous le porche. Ils s’embrassent et s’enlacent. Norman veut lui parler sérieusement. Ils descendent dans la rue. 

Ada ouvre la porte à la recherche de Rita et elle voit Norman partir avec Rita. Un sentiment de soulagement se lit sur son visage. 


Chez les Carson, Elliot traverse la chambre en désordre d’Allison. Constance entre et lui dit qu’elle vient de préparer du café. 

Elliot se décide à mettre en ordre la chambre de sa fille. Allison va bientôt rentrer de l’hôpital. Il remercie Constance d’avoir si bien élevé Allison. C’est une jeune fille brillante et extraordinaire. Constance lui répond qu’elle n’a rien fait pour ça. 

Elle réfléchit au fait que Rita a été capable de faire face à sa réalité, tandis qu’Allison est incapable de faire face à la vérité. Elle soupire : 

— Le Dr Rossi m’a dit qu’il faudrait du temps avant qu’Allison accepte le fait que M. Mackenzie n’existe pas. 

Cette déclaration déprime Elliot qui se demande combien de temps il va jouer à l’intrus dans cette maison, et dans la vie de sa famille.


Chez les Chernak, Stella entre et demande à Gus où se trouve sa mère. Il lui répond qu’Anna est partie remplir l’église de ses larmes et les essuyer avec ses cheveux. Gus porte Joe aux anges : 

— C’était un gosse qui avait du cran, affirme-t-il. 

Stella lui rétorque que Joe était un être égoïste et égocentrique. Elle se dispute avec son père qui n’accepte pas cette version. 

Stella lui rappelle qu’elle a fait un faux témoignage qui risque d’envoyer un innocent en prison pour des années. Il la gifle violemment. 

— Je t’interdis de changer un seul mot à ton témoignage, la prévient-il. 

Puis il se précipite dehors en claquant la porte. 


Sur la plage, Norman et Rita discutent de l’avenir et de la possibilité d’avoir un jour des enfants. Rita ne veut pas de filles. Elle ne veut que des garçons. Norman lui dit que, cependant, Peyton Place a besoin d’une bonne équipe de baseball. Ils rient. 

Norman lui demande si elle a froid. Il lui pose son manteau sur ses épaules. Ils se blottissent l’un contre l’autre et s’avouent leur amour mutuel. Puis ils s’embrassent.  


À la Taverne, les clients affluent. Rodney entre et fait remarquer à Ada qu’il est assez âgé pour être jugé, mais pas assez pour consommer de l’alcool. Ada sert un client. 

Rodney lui demande si elle sait où se trouve Norman. Elle lui répond qu’il est dehors avec Rita. Rodney l’aurait parié. 

De son côté, Ada lui avoue qu’elle est surprise, car elle pensait qu’après le sordide témoignage de Rita, Norman n’aurait plus voulu entendre parler d’elle. 

Le jeune homme demande à la patronne de l’appeler lorsque Norman reviendra. Ada lui dit qu’il ne doit pas se faire de souci pour son frère. Puis Rodney s’en va.


Norman et Rita s’acheminent vers la maison de la jeune fille. Rita voudrait que ce soir ne s’arrête jamais. Elle ne veut pas lui dire au revoir ni bonne nuit. Norman la regarde dans les yeux en souriant.

— Marions-nous, déclare-t-il soudain. 

Rita est d’accord, mais elle pense à sa mère qui va s’inquiéter. Norman lui suggère de se marier d’abord et de l’avertir après. Rita baisse les yeux. 

— J’ai peur à l’idée de me marier. 

Elle trouve cependant le courage de s’engouffrer dans la voiture de Norman. Avant de partir, il lui dit : 

— La prochaine fois que tu entreras dans cette voiture, tu seras Mme Norman Harrington.  


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