Jeudi 28 juillet 1966
Enfin libre !
Ce soir, Chris Webber, aveugle depuis dix-sept ans, a été harcelé de questions par Steven Cord. Il a été forcé, devant la colère et l’intensité des questions de Steven, a révélé qu’Ann Howard n’est pas responsable de sa cécité. Maintenant, il doit faire face aux conséquences.
Chris marche en direction de la maison des Webber.
Chris, ne trouvant pas ses clés, frappe lourdement à la porte des Webber. Sandy l’invite à entrer et lui dit que Lee n’est pas ici. Elle pense qu’il est allé trouver du travail à White River.
— Est-ce que tu aimes Lee ? demande Chris.
Sandy hésite.
— Oui. Parfois oui, je crois.
— Alors je suis désolé.
Il se dirige vers la sortie. Sandy prend peur et l’attrape par la manche de sa veste.
— Qu’est-ce tu veux dire ? Pourquoi dis-tu que tu es désolé ?
Chris se détache d’elle.
— Reste en dehors de ça, Sandy.
Il s’en va, laissant Sandy dans l’expectative.
Dans son appartement, Ann s’entretient avec Steven à propos du fait que maintenant, elle est libérée de l’accusation d’avoir poussé Chris du haut de la falaise. Elle en ressent un grand soulagement et remercie chaleureusement l’avocat.
Steven rappelle que le vrai coupable est toujours en liberté, mais Ann ne semble pas s’en soucier.
— Je ne veux pas pointer quiconque du doigt. C’est plus qu’assez pour moi de savoir que je suis libre. Enfin libre.
Il est tard. Steven se dirige vers la taverne d’Ada Jacks et frappe lourdement à la porte. Personne ne lui répond. Il insiste.
Finalement, Ada vient lui ouvrir et laisse Steven entrer.
— Nous sommes fermés, dit-elle avec sa gouaille habituelle.
Ils ont une conversation au cours de laquelle Ada se plaint de la façon dont Steven manipule les gens. Steven veut lui offrir un verre.
— C’est contre la loi, lui répond-elle.
Steven prend une chaise sur la table, la pose sur le sol et s’assoit. Ada lui apporte une bouteille de son stock privé.
Steven lui explique qu’il a tout de même réussi à avoir les informations qu’il voulait de Chris, même s’il n’y a pas mis les formes. D’une façon ou d’une autre, il savait que Chris allait parler.
Michael se gare près de son cottage, et Ann le laisse entrer. Elle explique que la porte était restée ouverte. Elle veut lui dire quelque chose qui ne peut pas attendre. Elle lui raconte que Chris a finalement avoué qu’elle ne l’avait pas poussé de la falaise.
Michael est heureux, mais fatigué. Ils marchent ensemble le long de la falaise. Ann sourit. Elle trouve que tout est magnifique. Elle se sent revivre.
Lee se dirige en mobylette vers le Shoreline Garage. Il manque de renverser un piéton.
Au garage, il brise une vitre, entre et prend la clé. Il sort, ouvre la pompe à essence et remplit son réservoir. Il met un dollar sous le cadenas et s’en va.
Chris est sur une chaise dans la maison des Webber tandis que Lee revient en mobylette. Chris lui demande où il était.
Lee bondit dans la chambre, réveille Sandy et lui demande de faire du café. Puis il va parler avec Chris qui lui dit avoir tout avoué à Steven.
Lee lui dit qu’il ne s’agissait que d’un accident. Il ne voulait pas vraiment le pousser. Apprenant que Chris a rompu leur pacte du silence, il le frappe. Puis il sort de la maison et repart en mobylette.





