Episode 405

jeudi 25 janvier 1968

Recherche d’emploi  

Jill Smith, un nom fictif pour une fille désespérée. Une fille venue de nulle part, sans destination, avec un bébé illégitime. Un bébé souffrant de malnutrition et d’un début de pneumonie. Et maintenant Jill Smith est venue récupérer le bébé qu’elle prétend être le sien.

Jill Smith montant les escaliers de l’hôpital de Peyton Place.


Le Dr Van Dyke est demandé en chirurgie. Le Dr Rossi sort de son bureau et salue Jill. Il lui dit qu’il n’est pas disposé à signer les papiers de sortie du bébé. Ils vont dans le bureau de Michael pour en discuter. 

Michael menace Jill d’appeler les services sociaux. Il ne sait rien sur elle, et il pense qu’avoir traversé trente-cinq États en bus avec un bébé est irresponsable. 

Elle lui demande de lui laisser une deuxième chance. Elle aime son bébé et veut pouvoir l’élever décemment. Elle a déjà trouvé de quoi se loger, elle va bientôt trouver un travail. 

Mais le médecin commence à composer le numéro. Jill pose son doigt sur le téléphone pour couper la communication. Il lui demande d’enlever sa main du combiné. 

Puis il capitule et appelle finalement Mlle Choate afin de lui dire de préparer les papiers de sortie du bébé. Ils se rendent à la réception. Jill est toute excitée de pouvoir reprendre le bébé. L’infirmière Stacy apporte Kelly et le tend à Jill. Rossi rappelle à Jill qu’il lui donne deux semaines pour faire ses preuves en tant que mère.

Jill sort de l,hôpital et marche sur la route étroite, portant la petite Kelly tandis que Rodney conduit sa voiture et arrive juste derrière elle. Il klaxonne. 

— Le klaxon fonctionne, essayez les lumières ! lui dit-elle. 

Rodney dit à Jill d’amener Kelly à l’intérieur du garage. Il gare la voiture dans le garage. Jill entre dans le bâtiment et Rodney l’emmène dans son bureau où il est supposé faire plus chaud. 

Elle dépose Kelly sur le lit de camp. Elle se présente sous le nom de  Mlle Jill Smith. Elle cherche du travail, et espère que Rodney peut lui en donner. Pas en tant que mécanicienne, bien sûr, mais elle pourrait faire le ménage, tenir ses comptes, répondre au téléphone…

Mais Rodney lui répond qu’il fait son propre courrier et tient seul sa comptabilité. Elle lui dit qu’elle a travaillé dans une marina l’été dernier. Elle se propose d’être son aide administrative, mais Rodney lui dit qu’il n’a pas besoin d’aide. De plus, que ferait-elle de l’enfant ? Jill lui répond que Kelly resterait ici pendant qu’elle travaillerait. Rodney lui répond qu’ici c’est un garage, pas une garderie. 

Déçue, Jill s’en va avec Kelly.


Norman et Rita s’embrassent lorsque Eddie entre dans la chambre d’hôpital pour annoncer que les charges contre lui pour meurtre ont été définitivement abandonnées. Rita est ravie de la nouvelle. 

Norman, de son côté, fait clairement savoir à Eddie qu’il ne l’aime pas. Et lorsqu’il apprend qu’Eddie a acheté un cheval de course pour Rita, il se met en colère contre lui. 

Il veut simplement pouvoir nourrir son futur enfant et prendre soin de sa femme. Il n’arrive pas à joindre les deux bouts et Eddie ne trouve pas mieux que d’acheter un cheval à Rita. C’est de l’irresponsabilité de la part d’Eddie. 

Il quitte la chambre, furieux.


Jill est en face du magasin général, balayant sur le palier. Eli revient. On peut voir l’enseigne : Bois à vendre. 

Eli lui demande pourquoi elle balaye le palier, et Jill lui répond qu’elle a besoin d’un travail. Ils entrent à l’intérieur pour discuter. Eli lui dit qu’il vient de boire une tasse de café avec son fils Elliot. Le vieil homme lui apprend qu’il n’a pas besoin d’aide au magasin. Comme elle l’avait fait avec Rodney, elle lui dit à quoi elle pourrait lui être utile, mais Eli n’a pas prévu d’embaucher quelqu’un.

Elle demande à Eli de prendre le biberon qu’elle a mis à chauffer, et nourrit Kelly. Elle fait savoir à Eli que le Dr Rossi lui a donné deux semaines pour s’installer et prouver qu’elle est une bonne mère. Cela inclut d’avoir un emploi. 

Pris par les sentiments, Eli consent à l’engager pour des travaux légers. Ravie, elle laisse le vieil homme donner le biberon à Kelly et commence à arranger les étagères du magasin.


Dans sa chambre, au Colonial Post Inn, Betty est réveillée par un léger coup frappé à la porte. Elle se lève et fait entrer Steven. Il demande s’il doit refermer la porte. 

— Cela dépend de ce que tu as à me dire, répond Betty.

Il voit les skis sur la table. Steven est venu parler à Betty de l’enquête du coroner. Ce dernier a proclamé que la cause officielle du décès d’Adrienne est une hémorragie cérébrale consécutive à une chute accidentelle. 

Betty avoue être soulagée, elle avait peur que le juge ne la croit pas et l’inculpe. Toute cette histoire est derrière elle, maintenant. 

Betty l’informe qu’elle est partie skier. Steven lui répond que c’est un peu risqué, elle pourrait se casser une jambe.  Il sait parfaitement avec qui elle est allée skier, et il devient amer. Il examine la paire de ski de Betty, puis s’en va.


Jill marche dans le square, portant le bébé avec son bras droit. Constance la voit et l’invite à entrer à l’intérieur de la librairie. 

Elle se présente à la jeune femme comme la belle-fille d’Eli. Jill lui dit que justement, Eli lui a offert un travail. Elle cherche un emploi, mais elle ne serait d’aucune utilité ici puisqu’elle n’y connaît rien en matière de littérature. 

Constance la questionne sur ses parents. Savent-ils où elle est ? Depuis quand elle ne les a plus vus ? Eli lui a dit qu’elle s’est enfuie de chez elle. 

Jill lui répond que cela fait plus d’un an qu’elle n’a pas donné signe de vie à ses parents. Ils n’accepteraient pas qu’elle soit mère célibataire. 

Constance lui répond qu’elle devrait discuter avec eux. Cela doit être dur pour ses parents de ne pas avoir de ses nouvelles. Ils ne peuvent pas l’aider si elle ne leur fait pas confiance. 

Jill lui dit que son cas n’est pas le même que celui d’Allison. Constance se redresse et lui demande comment elle connaît Allison. Gênée, Jill bredouille avoir lu un article à propos de la disparition d’Allison, mais Constance ne la croit pas. Elle veut savoir qui lui a parlé d’Allison. 

Jill s’enfuit de la librairie.


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