Episode 403

jeudi 18 janvier 1968

Une mère et son enfant 

L’hôpital de Peyton Place, ce matin. Une jeune femme a dormi par intermittence sur une banquette, dans un couloir, toute la nuit. Elle est venue ici pour rechercher un bébé. Un bébé très malade, qu’elle dit être le sien. Mais la procédure hospitalière est sévère et elle doit attendre de voir le Dr Michael Rossi, qui s’occupe du bébé.

Mlle Choate travaille au bureau des renseignements.


Mlle Choate salue Michael qui entre à l’hôpital et se dirige directement vers Jill. L’infirmière indique au médecin que cette femme a passé la nuit ici.

Cette dernière se relève pour parler au médecin. Michael revient de Boston où il a emmené Peyton à la clinique. Jill veut voir son bébé. Mais avant toute chose, Michael veut avoir une discussion avec elle. Ils se rendent dans le bureau de Michael.

Le médecin n’est pas enclin à croire d’emblée la jeune femme. Elle n’a pas sur elle d’acte de naissance de l’enfant. Qui lui dit qu’elle est vraiment la mère de la petite fille ?

Michael consent finalement à la laisser voir sa fille.

Il amène Jill à la nurserie, dans le secteur maternité pour qu’elle voie son bébé.

La petite est sous une tente à oxygène. Michael lui dit qu’elle souffre d’une congestion pulmonaire aigüe. Mais surtout, elle est sous-alimentée. Le Dr Rossi demande des comptes à Jill. 

Elle sort de la chambre en pleurant, et lui raconte son histoire : Elle est mère célibataire et lorsque l’enfant est née, elle l’a confiée aux services sociaux. Ensuite, elle a regretté son geste est elle est allée le rechercher, ou plutôt l’a-t-elle enlevée. Puis elle est partie avec la petite sur les bras. Elle a pris un bus et c’est là que le bébé est tombé malade. 

Jill espère que le médecin ne va pas la dénoncer. Reste le mystère de savoir comment elle connaissait le nom du Dr Rossi quand elle a exigé qu’il se déplace en personne pour examiner l’enfant.


Eddie se rend à la fabrique pour parler avec Leslie. Ce dernier lui demande pourquoi il est si nerveux. Et comment trouve-t-il encore le courage de venir le voir après l’avoir trahi. 

Eddie lui dit qu’il est venu apaiser les tensions entre eux. Leslie lui reproche d’être un rapace et ne penser qu’à l’argent.


Le Dr Rossi se rend dans la chambre 101, celle de Rita. Elle lui demande comment était son voyage. Michael voit que Rita s’ennuie. 

Rita demande si elle peut rentrer à la maison, mais le Dr Rossi a peur que les tensions entre Norman et Eddie ne soient un obstacle à la guérison de Rita. 

Elle demande des nouvelles du bébé dont Michael a dû s’occuper en urgence. Il lui dit qu’il est en soins intensifs. Rita ne peut s’empêcher d’être triste et de penser qu’il puisse arriver malheur au bébé qu’elle porte. 

Mlle Choate les interrompt pour dire au médecin que Steven Cord veut le voir.

Steven et Michael se rendent dans le bureau du médecin et parlent, bien évidemment, de Martin Peyton. Rossi dit que Steven ne peut pas se désintéresser de Peyton.

Ce que Steven veut savoir, c’est si Peyton lui a parlé de lui pendant le trajet jusqu’à Boston. Michael s’énerve et lui répète plusieurs fois qu’il n’a pas parlé de Steven.

L’avocat aimerait savoir si Peyton est sur le point de mourir. Michael lui dit que personne ne peut savoir quand son heure va sonner.


Au Shoreline Garage, Rodney travaille sous une voiture tandis que Betty entre et s’assoit sur un grand tabouret. Il s’extirpe enfin du véhicule et voit Betty. Il lui demande depuis combien de temps elle est ici et elle lui répond qu’elle vient d’arriver.

Rodney lui dit qu’il est occupé, mais qu’il peut prendre une pause pour qu’ils partent se promener. Betty lui dit qu’il peut continuer à travailler sous la voiture. 

Elle l’informe qu’elle a pris une décision à propos d’eux. Betty est ici parce qu’elle veut être avec lui.

— Je t’aime, Betty, avoue Rodney. 

Betty lui dit qu’elle l’aime aussi. Ils s’embrassent.


Dans le salon de la maison Peyton, Steven va s’asseoir à la table du dîner. Mary lui apporte de la nourriture.

Il mange seul à table et la solitude le pèse. 


Jill marche dans la neige, dans le square. Depuis la librairie, Constance la voit et instinctivement, cours après elle et l’appelle : « Allison ! Allison ! ». 

Jill se retourne. Constance réalise qu’elle a fait une erreur. 

— Oh, je suis désolée. Voulez-vous quelque chose ?

Jill se retourne et continue son chemin jusqu’au magasin général, sans dire un mot.


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