Episode 386

jeudi 9 novembre 1967

Manipulations 

Eddie Jacks a trouvé un moyen d’en finir. En finir avec la vie de Martin Peyton. Il s’est mis d’accord avec Leslie Harrington pour essayer de travailler avec le chauffeur de Peyton, Lee Webber. Lee Webber, un homme au milieu de deux forces opposantes. D’un côté, Eddie Jacks resserre l’étau. Et de l’autre, son employé Martin Peyton ne sait pas qu’on complote contre sa vie et ordonne à Lee d’apprendre tout ce qu’il peut sur Eddie Jacks. 

Le quai. Eddie monte dans son vieux tacot et va discuter avec Lee, près de la limousine.


Eddie et Lee commencent à parler voiture. Puis ils se rendent dans la maison de Webber. Ils se trouvent comme point commun la prison, car chacun y est allé. Lee aimerait savoir pour quelles raisons Eddie a fait de la prison. 

De son côté, Eddie lui demande comment Peyton lui a offert cet emploi de chauffeur.  Il remarque que Lee a du respect pour Martin. Le chauffeur argue du fait qu’il lui confie plus de choses à lui qu’à son propre petit-fils. Eddie essaie de monter Lee contre Webber, mais cela ne semble pas avoir d’impact sur le chauffeur. 


Au magasin général, Eli joue avec le petit Matthew lorsque Rita entre. Matthew pleure toujours, il doit faire ses dents. Ils parlent d’Eddie et de Norman, et de cette guerre qu’ils se sont déclarée. Eli lui dit qu’elle va être obligée de choisir son camp. Rita lui répond qu’elle ne peut tout simplement pas. C’est impossible pour elle de choisir. 

Constance entre et leur demande de quoi ils parlaient tant ils avaient l’air sérieux. 

— De robe de grossesse, répond Eli pour noyer le poisson. 

Constance s’occupe de Matthew en précisant qu’il a un an.


Au secrétariat du bureau de Steven, Adrienne tient des papiers dans la main et veut les remettre personnellement à Steven. Mlle Nolan précise à Adrienne que Steven ne veut pas être dérangé. 

Steven sort de son bureau et invite Adrienne à entrer. Elle lui dit qu’il doit arrêter d’être puritain et devenir adulte. Il lui répond que si l’on serait en 1690, il serait brûlé vif au beau milieu du square. Steven aime sa femme et le répète une nouvelle fois à Adrienne. 

— Ton ex-femme, corrige-t-elle. 

Elle s’apprête à partir, mais Steven l’attrape par le menton. 

— Je t’aime, lui dit Adrienne. 

Steven ne répond pas, mais il l’embrasse, c’est plus fort que lui. Elle lui rend son baiser.


Au Shoreline Garage, Betty tape à la machine tandis que Rodney arrive avec les skis et les bâtons. Il les range dans un coin et lui demande comment elle est entrée. En fait, elle sait où Rod garde la clé de la porte d’entrée lorsqu’il s’en va. 

Betty et Rodney s’amusent en discutant. Rod fait semblant d’être macho en demandant à Betty de lui enlever ses bottes, et en répétant qu’on aurait jamais dû instaurer le droit de vote pour les femmes. Puis il lui dit de lui apporter ses pantoufles. Jouant le jeu, Betty les lui jette en riant. Ils se serrent dans les bras et s’embrassent.


Lee attend pour voir Peyton. Ce dernier termine de rédiger un chèque de 450.000 dollars, qu’il montre à Lee. Lee lui relate ce qu’il a appris sur Eddie Jacks, et notamment sur le fait que l’homme a fait de la prison. Mais le passé de l’homme n’intéresse pas Peyton. Il veut savoir ce qu’il trame maintenant. Selon Lee, Eddie manigance quelque chose. Martin le presse de savoir quoi. 

Lee commence à se méfier de son patron et exige des garanties. Il lui fait part de la conversation qu’il a eue avec Jacks. Ce dernier lui a dit qu’une fois que Peyton se sera servi de lui pour arriver à ses fins, il le licenciera. Peyton lui répond que Jacks est un homme rusé qui manipule Lee à sa guise. Webber prétend le contraire. 

— Prouvez-le, ordonne Martin. 


La secrétaire de Leslie, portant une robe verte, apporte quelques documents à son patron, puis s’en va. Eddie entre dans le bureau de Leslie par la petite porte de derrière. Il lui dit que Lee Webber a un point faible : il semble trop dévoué à son patron et il a peur que le plan n’échoue. 

Leslie lui dit qu’il doit utiliser Webber pour connaître tous les faits et gestes du vieux Peyton afin d’intervenir au bon moment. Eddie persuade Leslie qu’il trouvera la bonne combinaison pour le faire. 


Au manoir, Peyton descend les escaliers avec l’aide des ses deux canes et trébuche. Il appelle Mary. Aucune réponse. Il appelle à nouveau Mary. Toujours pas de réponse. 

Puis il appelle Steven, sans succès non plus. Steven, cependant, l’observe depuis le pas de sa chambre et ne fait rien pour lui venir en aide. 


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