Episode 361

Lundi 14 août 1967

Le paquet surprise

Cela fait trois jours que Jack Chandler s’est évadé de la prison du comté de Peyton, grâce à un revolver qu’un individu non identifié lui a passé à travers les barreaux. Durant ces trois jours, Elliot Carson, l’homme responsable d’avoir mis Chandler derrière les barreaux, passe tout son temps à tenter de découvrir le nom de l’individu en question. Mais sans succès. Ce matin, il va recevoir un indice. Un indice d’une source totalement inattendue.

Elliot se gare en face du Clarion. 


Le facteur Roy Slater apporte un paquet à Elliot, qui le prend et entre au Clarion avec. Il ouvre le paquet et a la surprise d’y découvrir un revolver. 

Il l’apporte immédiatement au sergent Walker. Ce dernier lui demande s’il l’a touché. Heureusement, non. Charlie, le technicien, arrive et prend l’arme pour l’analyser au labo.


Dans sa décapotable, Rodney conduit Norman et Rita jusqu’à leur appartement au-dessus du drugstore. Norman ne veut pas que Rita fête son retour à la maison en travaillant. Il l’embrasse sur le nez. Elle se rend dans la chambre pour s’allonger. 

Norman et Rodney ont une conversation sérieuse à propos de Rita. Rodney pense qu’ils devraient déménager pour que Rita n’ait plus besoin de monter et descendre les escaliers menant à l’appartement. 

Norman lui répond qu’ils aiment cet endroit et Rita fera attention. Elle veut le bébé autant qu’il le veut, lui. Rodney trouve tout de même dommage que son frère abandonne ses études pour un travail de docker à temps plein.

Puisque Norman travaille, Rodney se propose de veiller sur elle, car au garage, il a des horaires plus flexibles. Norman est touché par cette proposition et l’accepter.

Rodney s’en va. Norman retrouve Rita dans la chambre. Elle a entendu la conversation. Elle lui dit qu’il est hors de question qu’ils déménagent. Elle aime cet endroit et elle veut que leur bébé vive ici.  


Leslie entre dans son bureau, à la fabrique, s’arrête au secrétariat pour prendre le courrier, et demande s’il a eu des appels. La secrétaire lui répond qu’il n’a eu qu’un seul appel : le poste de police. Le sergent William Wilson l’a demandé. 

Il demande à la secrétaire de le rappeler. Utilisant un crayon, elle compose le numéro de la police et passe l’appel à Leslie. Le sergent veut que Leslie vienne au poste le plus vite possible. 

Ils ont trouvé un revolver et pensent que Chandler s’en est servi. Leslie n’en mène pas large. Ils se mettent d’accord pour se voir à trois heures cet après-midi. Leslie lui demande s’ils ont retrouvé Chandler. 

— Pas encore, lui répond Walker. 

Au poste de police, le sergent raccroche avec Leslie et se tourne vers Elliot en lui disant que la police s’occupe de tout maintenant. Elliot s’en va.

À la fabrique, Leslie demande à sa secrétaire d’appeler le poste de sécurité et de demander que Stan Howard vienne immédiatement.


Au cabinet, Steven est en train de dicter une lettre à sa secrétaire lorsqu’il est interrompu par quelqu’un qui frappe à la porte du bureau. Il s’agit du Dr Rossi, qui entre. 

Steven lui parle d’Adrienne et veut savoir pourquoi Peyton l’a fait venir ici. Michael ne veut pas être impliqué dans cette histoire. Steven lui demande qui est vraiment Adrienne Van Leyden. Michael lui répond qu’il ne sait pas. 

Tandis que le médecin s’en va, Adrienne arrive pour voir Steven. Il lui demande à nouveau pourquoi elle est venue à Peyton Place, et obtient une nouvelle fois une réponse évasive. Adrienne s’en va.

Elle revient à la propriété et va voir Peyton. Il la salue chaleureusement. Elle lui dit qu’elle veut arrêter leur combine. Il lui demande ce qui s’est passé dans le bureau de Steven. Elle lui répond que Steven l’a traitée comme une moins que rien. 

— Vous jouez un rôle, dit Peyton. C’est ce que vous avez fait toute votre vie. Je veux que le mariage de Steven et Betty soit détruit. 

— Même si vous vous faites trop d’ennemis.

Peyton lui répond qu’il a toujours eu beaucoup d’ennemis. Le vieil homme insiste : il veut détruire le mariage de Betty et Steven, et elle est la seule à pouvoir l’aider. Adrienne lui dit qu’il est un être satanique.


Le sergent Walker et un autre officier de police sont avec Leslie, dans le bureau de ce dernier. Il s’avère qu’ils ont découvert que le revolver appartient à Leslie. Tandis que les hommes de loi s’en vont, Elliot entre au bureau et demande à parler avec lui. 

— C’est à propos de l’arme ?

— En effet.

— J’ai tout dit à la police.

— Pouvez-vous me le répéter ?

— C’est simple : le poste de sécurité a été fracturé et cambriolé. Quelqu’un a volé le revolver. 

— Pourquoi ne pas avoir rapporté ce fait à la police ?

— Je ne savais pas que le poste avait été cambriolé. Je suis le directeur de la fabrique, pas le superviseur des équipements de sécurité.

— Donc, cette arme a été volée à la fabrique et glissée à Chandler. Vous n’avez aucune idée de qui aurait pu faire ça ?

— Ça pourrait être n’importe qui travaillant ici. Chandler avait des amis ici.

— Je ne pense pas que Chandler avait des amis. C’était un solitaire, et nous le savons tous les deux.

Elliot pense plutôt à une personne qui savait qui était Chandler, qui le connaissait depuis longtemps sous le nom de Forrest. Il fait bien évidemment allusion à Leslie, sans l’accuser pour autant. Son approche est plus subtile.

Leslie lui répond qu’il espère que la police trouvera rapidement la personne qui a fait ça, et qu’ils mettront la main sur Chandler. 

Voyant qu’Elliot l’accuse à demi-mot, Leslie se défend en disant qu’il n’aurait jamais été aussi inconscient de donner une arme enregistrée à son nom à Chandler. 

Elliot lui répond que si Chandler a pris la peine de lui renvoyer l’arme, ce doit être pour une bonne raison. Il va passer tout son temps à découvrir qui a passé l’arme à l’évadé.


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