Episode 304

Lundi 16 janvier 1967

Un nouveau foyer

Ce soir, Rodney Harrington a convaincu Rachel Welles qu’elle devrait accepter l’offre faite par Constance et Elliot Carson d’aller vivre chez eux, sa seconde maison, à l’époque où sa propre vie était centrée sur Allison Mackenzie.

Rodney conduit Rachel chez les Carson.


Toujours dans la voiture, Rodney et Rachel discutent un instant. Rachel lui dit que M. Carson ne la croit pas. Elle ne sait pas si elle se sentira à l’aise dans cette maison. Rodney la rassure. 

Ils sortent du véhicule. Rodney escorte la jeune fille jusqu’à la porte d’entrée et sonne. Constance semble surprise, mais souhaite chaleureusement la bienvenue à Rachel. Elliot fait de même. 

Rodney ne peut pas rester. Rachel et les Carson montent jusqu’à la chambre d’Allison. Rachel exprime son regret de savoir qu’Elliot ne veut pas vraiment d’elle ici. 

Elle prend quelques poupées et jouets d’Allison. Puis elle prend Matthew dans ses bras. Constance la laisse avec Elliot pour aller faire du café. Elliot remercie Rachel, car elle change les idées de sa femme.


Rachel pousse le landau dans le square. Les promeneurs regardent Matthew et s’émerveillent. Elle se dirige vers le General Store.

Au magasin général, Eli vient juste de remettre du bois dans la poêle tandis que Rachel vient lui montrer son petit-fils. Eli est content de savoir Rachel chez les Carson.

Ils jouent au jeu de l’almanach. Eli lui dit que l’Islande est l’un des trois pays qui ne possèdent pas d’armée. 

Tandis que Rachel s’en va, Norman entre dans le magasin et demande à Eli s’il est un parieur. Lui parie qu’il va neiger demain. Eli se rend à l’extérieur pour tester l’air et faire quelques observations scientifiques. Puis Norman et Eli traversent la rue et vont dans le square jusqu’au kiosque à musique. Norman répète qu’il va neiger demain.


Lee se rend au Cider Barrel et importune Sandy. Il lui demande, d’une manière sarcastique, si elle a remarqué que d’ici on pouvait voir le Shoreline Garage. Sandy est occupée à laver des verres. Lee l’ennuie.

Il lui commande un café et lui demande si elle rentre directement à la maison après son service. Il lui dit que le seul homme qui l’a félicité à l’issue de l’audience préliminaire était Martin Peyton. Il paie son café et lui dit : 

— Garde la monnaie.  

Puis il s’en va.


Le téléphone sonne dans le salon des Carson et Rachel répond. C’est Rod qui appelle depuis le Shoreline Garage. Il lui demande comment se passe sa nouvelle vie. Rachel semble ravie. Elle a trouvé un nouvel équilibre chez les Carson.

Matthew commence à pleurer. Rodney demande si elle veut sortir avec lui. 

— Pas ce soir, lui répond-elle. 

— Une autre fois ? hasarde Rodney.

Sandy Webber entre à ce même moment au Shoreline Garage. Rod est toujours au téléphone. 

Lorsqu’il raccroche, Sandy lui demande des nouvelles de son grand-père. 

Elle lui dit qu’elle a des sentiments très forts à l’égard du jeune homme. Rodney lui rappelle une nouvelle fois qu’elle est mariée et lui demande de rester loin de lui. 

— Si être mariée signifie avoir une vie à deux, alors je suis aussi célibataire que toi, lui dit-elle. 

Elle regarde par la fenêtre et aperçoit Lee sur sa moto.

Lee se rend à l’hôpital et demande à Mlle Choate quel médecin s’occupe de M. Peyton. Steven arrive et Lee lui demande comment va le vieil homme. Steven ne lui répond pas, et ils se dirigent tous deux vers le bureau du Dr Fielding. Le médecin sort du bureau et veut parler à Steven de l’état de santé de Martin, mais il est sans cesse interrompu par Lee qui feint de s’intéresser à Peyton. Steven ne perd pas son temps. Il est simplement venu donner un petit paquet pour Martin. Il le donne à Fielding.

Steven va prendre un verre d’eau à la fontaine, suivi par Lee. Ce dernier lui demande ce qu’il y avait dans la boite qu’il a donné au médecin pour M. Peyton. Steven lui dit que ça ne le regarde pas. Il ajoute qu’il le déteste et qu’il ne veut plus rien avoir à faire avec lui. 

— Je vais vous écraser comme un vulgaire insecte, et ensuite je vous donnerais en pâture aux hyènes.

Lee le provoque :

— Vous voulez un deuxième round, comme ce que nous avons fait cette nuit-là au Shoreline ? Vous rappelez-vous comment vous avez frappé sur la table, mon garçon ?

— Ne me poussez pas à bout, Webber !


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