Episode 291

Mercredi 30 novembre 1966

La rencontre

Le Dr Michael Rossi s’est engagé totalement dans la protection d’une de ses patientes, la jeune Rachel Welles. Aujourd’hui, il a donné à Constance Mackenzie la permission de voir la fille. Le médecin voit en cette rencontre le dernier espoir d’obtenir des informations sur la disparition d’Allison Mackenzie.

L’extérieur de l’hôpital. Puis l’intérieur, le couloir. Le Dr Rossi sort de son bureau et se rend au local des infirmières de service.


Une bénévole, Mme Healey (la femme du médecin légiste du comté de Peyton), aide Rachel à se laver les cheveux. Rachel lui dit qu’elle a l’habitude de se servir d’un shampooing au savon ordinaire. 

Michael donne à Mme Healey les cinq dollars que Mme Burrows a laissés à Rachel, afin qu’elle puisse acheter ce que veut la jeune fille. Mme Burrows s’en va et Mike dit à la jeune fille que Mme Carson souhaite la voir. Il parle aussi des appels téléphoniques anonymes que Constance a reçus ces derniers temps. Il lui parle enfin d’Ann, la femme qu’il aimait et qu’il a perdue. 

Après avoir refusé, et grâce à la persuasion du médecin, Rachel accepte de voir Constance.


Sandy, portant des sandwiches du Cider Barrel commandés par Rodney, se dirige vers le Shoreline Garage et entre à l’intérieur du bâtiment. Elle pose les sandwiches à 3,75 dollars sur la table. 

Rodney est froid avec elle, il ne veut pas lui parler. Il lui dit que le baiser de la dernière fois était une erreur. Il préfère qu’ils ne se voient plus. 

— Je sais que c’est faux, répond-elle. 

— Pourquoi ?

— Parce qu’il me paraît impossible de rester loin de toi.

Sandy comprend que la situation est compliquée. Elle n’insiste pas. 

Elle s’en va et dehors, croise Norman qui arrive en voiture. Ils se saluent brièvement.

Norman entre au Shoreline Garage et demande à son frère ce que Sandy faisait avec lui. Rodney lui explique qu’elle n’est venue que pour apporter des sandwiches, et rien d’autre. Norman espère bien, il dit à son frère qu’il a besoin de Sandy comme il a besoin de se pendre.

De retour au Cider Barrel, Sandy donne à Charlie l’argent de Rodney. Chris taquine Sandy à propos de sa relation avec Rodney. Il lui dit qu’une relation avec lui est vouée à l’échec. Lee a une chance sur deux de sortir de prison à l’issue de l’audience préliminaire. Il ne laissera pas Sandy fricoter avec Rodney et cela ne pourra aboutir qu’à un drame. À l’extérieur, on peut voir Hannah.

Elle descend du quai et se tient debout en face du Cider Barrel. Tommy Magnuson, le vendeur de homards, se dirige vers elle et lui demande comment étaient les homards qu’il a apportés à M. Peyton. Hannah lui répond qu’ils étaient bons et que M. Peyton les a beaucoup appréciés. 

Elle regarde les marches menant à la maison d’hôtes de Mme Hewitt, où Ann avait loué un appartement. Elle emprunte les escaliers. 

Sandy l’aperçoit depuis une fenêtre du Cider Barrel.  Elle mentionne à Chris qu’Hannah est allée à la maison d’hôtes, mais elle ignore pourquoi. Mme Hewitt n’a pas trouvé de nouveau locataire depuis la mort d’Ann. Il semblerait que personne ne veuille de sa chambre.


Steven va voir Lee en prison, à la demande de ce dernier. L’avocat lui suggère d’être bref, car il a beaucoup de choses à faire. 

La prison porte sur les nerfs du prisonnier et il veut sortir. Il se plaint de la rigueur de l’univers carcéral.

Il a la nette impression que Steven ne fait pas son maximum pour le défendre, preuve en est du fiasco du contre-interrogatoire de Peyton. 

Steven parvient à calmer son client en lui promettant de tout faire pour le faire sortir d’ici. 


Rodney travaille sous une voiture dont l’immatriculation est K84-635. Norman l’aide à titre gracieux. Il donne à son frère les ustensiles requis. 

Norman sort ensuite de l’atelier pour aller prendre un soda et retourne près de son frère pour lui dire qu’il a vu « Lady Macbeth » à la maison d’hôtes. Il veut bien entendu parler d’Hannah. 

Il est prévu qu’elle témoigne à l’audience préliminaire demain.


À l’hôpital, Constance parle avec Rachel et la met en confiance. Rachel dit à Constance qu’elle n’a jamais vu Allison. Constance insiste :

— Tu sais combien l’imagination peut nous jouer des mauvais tours lorsque l’on ne sait pas exactement ce qui s’est passé. Si tu sais quoi que ce soit, dis-le-moi, je t’en prie.

Rachel  jure à nouveau n’avoir jamais vu Allison. 

Constance lui sourit : 

— Tu l’aurais aimée si tu l’avais connue. 

Rachel lui apprend qu’elle n’avait que huit ans lorsqu’elle a perdu ses parents. Constance dit qu’elle aime beaucoup Allison et qu’elle veut la retrouver.


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