Episode 242

Lundi 11 juillet 1966

Un secret bien gardé

Martin Peyton vient de prendre une décision. Il a passé une partie de sa vie à garder les portes de son passé hermétiquement fermées, seulement pour découvrir qu’elles ont été forcées. Et maintenant, Betty Cord est au seuil de la porte de la vérité et il doit lui bloquer l’entrée, quoique cela puisse lui en coûter. 

Plan du manoir de Peyton. 


Martin Peyton demande à Betty de venir au manoir. Il lui confie que Brian Cord (Colby) est en réalité le père de Steven. Il a dit qu’il a gardé le silence pour le bien de tous ceux qui lui survivront. 

Mais Betty sait qu’il y a autre chose, en rapport avec Catherine. 

— Qu’est-ce que votre fille a à voir avec ça ?

— Quoi ?

— Dites-moi tout. Dites-moi pourquoi le portrait a été entaillé.

Martin, sur la défensive, devient revêche. En révélant le nom du père de Steven, il a l’intention d’éviter à ce que Betty sache toute la vérité. 

Betty sanglote et lui dit que garder un tel secret à son mari pourrait détruire leur union, d’autant plus que Steven pense qu’elle et Rodney ont une aventure. 

Mais Martin prévient Betty que ce secret pourrait faire encore plus de mal à Steven s’il venait à le découvrir. Toujours en sanglotant, Betty accepte de garder le secret. 


Le Dr Rossi entre dans la librairie et demande à Constance si elle veut bien donner à Ann un emploi. Constance hésite, puis Elliot arrive et n’a que des bons mots pour Ann. 

Constance reconsidère la question. Elliot est bien placé pour comprendre une personne qui a désespérément besoin d’un travail. 


Allison et Chris marchent jusqu’à un banc où ils discourent à propos des mouettes qui volent au-dessus de leur tête. 

Chris se souvient des bons moments passés à la pêche avec son père (on n’a jamais su ce qui est arrivé aux parents Webber). 

Allison demande si Lee va les rejoindre et Chris lui répond non. 

Il se souvient du bateau de pêche que son père lui avait acheté. Il n’a jamais pu le voir, car il a eu son accident juste avant. Lee l’a cassé. 

Chris a le sentiment qu’il doit quitter Peyton Place afin de se détacher de son frère Lee. Cela s’est produit il y a dix-sept ans et ils ont tous les deux besoin d’être libres. 

Allison lui dit qu’il risque de beaucoup manquer à Lee. Chris lui rappelle que Lee a Sandy qui prend soin de lui. Tendrement, il lui demande si elle prendra le bus avec lui pour Boston et elle accepte.


Sandy est au Cider Barrel. Elle regarde dehors Lee quitter le garage pour se rendre à la taverne d’Ada Jacks boire un verre. 

Elle retire son tablier et se précipite au Shoreline Garage. 

Sandy dit à Rodney, seul au garage, qu’elle a un problème. Rodney lui rétorque que c’est elle, le problème. 

Sandy lui dit alors que Lee boit beaucoup ces derniers temps et qu’il peut faire du mal à Ann dans cet état. Elle lui raconte l’altercation au square :

— Il était comme fou. Je l’ai vu foncer sur Ann Howard. Il a dit qu’elle n’aurait jamais dû revenir. Il…

— Sandy, peut-être devrais-tu appeler la police, suggère Rodney. 

— J’ai peur, Rod. J’ai vraiment très peur.

Rodney se sent impuissant pour intercéder à sa place. 


Au cimetière de Peyton Place, Norman et Rita se dirigent vers la pierre tombale de Catherine. Il y a une clôture en fer qui entoure la pierre tombale. 

Norman parle de sa mère à Rita. Ils remarquent que Steven Cord se tient près de la tombe de Brian Colby, étudiant l’emplacement. Ils décident de ne pas l’ennuyer. 

Ann Howard s’approche de Steven et ce dernier lui dit qu’il était en train d’examiner la matière de la pierre. Ils restent un instant devant la tombe de Brian Colby. 

De retour à la maison, Steven se torture l’esprit à savoir pourquoi il a pris du temps devant la tombe de Brian. 

Betty lui conseille d’oublier Brian Colby. Elle lui rappelle qu’il n’est plus là. Steven se tourne vers elle, l’air interrogateur : 

— Comment veux-tu oublier un homme que tu n’as jamais rencontré ?

Betty est submergée par la culpabilité et recule lorsque Steven essaie de l’embrasser. Steven ressent de la peine d’être rejeté. La jalousie le frappe comme une lumière. 

— Rod, Rod, murmure-t-il en colère. 

Il s’en va en claquant la porte derrière lui. 


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