Lundi 21 mars 1966
Un voyage en Europe
Pour Steven Cord, le défenseur de Rodney Harrington, ce fut l’affaire la plus importante de sa carrière juridique. Mais Rodney a perdu son procès et a été reconnu coupable de meurtre au second degré. Et maintenant, convoqué par le grand-père de Rodney, Martin Peyton, Steven sait qu’il doit faire face à une condamnation presque aussi sérieuse que celle de Rodney.
Steven conduit jusqu’au manoir, sort de sa voiture et sonne à la porte.
Betty va ouvrir la porte et laisse entrer Steven. Peyton reçoit le jeune homme.
Martin veut donner un cadeau de consolation à l’avocat en l’envoyant quelque temps en Europe, à Londres.
Il informe Steven qu’il lui a retiré l’affaire Harrington. C’est désormais Gordon Ashley qui est le nouvel avocat de Rodney.
Martin lui tend une enveloppe remplie d’argent. Mais Steven fait savoir au vieil homme qu’il ne quittera pas son poste tant qu’il ne sera pas renvoyé par Harrington lui-même. Car c’est lui qui l’avait engagé.
Steven ajoute que Richard Jensen, l’homme qui peut faire tomber Stella, est à Peyton Place. Mais Peyton veut que Steven prenne des vacances en Europe.
Depuis le Colonial Post Inn, Richard Jensen appelle l’hôpital. Il se fait passer pour un certain Fred Blair, de la North Atlantic Drug Corporation et demande l’emploi du temps du Dr Rossi.
Des enfants se lancent des boules de neige dans le square. L’une d’elles atteint la limousine de Martin Peyton qui venait juste de s’arrêter. Thomas fait le tour de la voiture pour aider Martin et Betty à descendre.
Martin observe les enfants :
— Qui a jeté cette boule de neige ?
Un garçon se dénonce.
— Tu as un bras musclé ! s’exclame le vieil homme.
Il se dirige vers la librairie, suivi par Betty qui bifurque pour aller au drugstore.
Betty entre dans le drugstore et dit à Rita que M. Peyton aimerait bien avoir elle et Norman à dîner ce soir.
Rita n’est pas sure d’avoir sa place au manoir des Peyton. Betty n’est pas de cet avis :
— Tu es madame Harrington. Mme Norman Harrington, maintenant. Ne les laisse pas te convaincre du contraire.
À la libraire, Peyton demande des nouvelles d’Allison à Constance. Il trouve dommage qu’Allison ait rompu avec Rodney, juste au moment où il avait le plus besoin d’elle.
Constance monte sur ses grands chevaux pour défendre sa fille :
— Monsieur Peyton, c’est ma fille et non mon esclave. Elle est à même de donner ou de ne pas donner son affection. C’est son libre choix.
Il commande trois livres et précise que Mlle Anderson appellera pour savoir quand ils seront disponibles. (Dans le prochain épisode, il apportera deux livres à Rodney dans sa cellule). Il quitte la librairie.
Au Clarion, Elliot dit à Allison qu’elle peut écrire un article ou aider Jerry avec le matériel dans la salle de composition (bien qu’on ne l’ait jamais vu travailler, Jerry est censé être le concepteur du journal et il travaille dans une salle appelée « salle de composition »).
Allison utilise ses béquilles pour marcher. Elle découvre un album photo d’elle qu’Elliot avait conservé pendant qu’il était en prison. Sur la couverture est écrit, en lettres d’or : « ALLISON ».
Steven rend visite à Rodney en prison. Rodney passe son temps à jouer au solitaire. Steven lui suggère de poser le 9 rouge sur le 10 noir.
Il annonce à Rodney que Jensen est ici. Il a lui-même payé son billet d’avion. Il pense qu’il y a encore de l’espoir que Stella revient sur sa déposition.
Après avoir parlé ensemble un instant, Bob, le gardien, laisse sortir Steven de la cellule. Rodney remercie l’avocat d’être venu lui rendre visite.
Dans la salle d’attente de l’hôpital, le Dr Hoyt est appelé. Jensen arrive et demande à parler au Dr Rossi, se faisant passer pour Fred Blair.
Stella arrive à ce même moment. Elle a du mal à cacher son embarras devant l’infirmière et demande à « M. Blair » dans la suivre jusqu’au bureau du médecin.
Michael n’est pas là. Richard menace à nouveau Stella et lui dit qu’elle doit lui donner la clé du placard où sont stockés les médicaments dès ce soir si elle ne veut pas avoir de problème.
Il quitte la pièce tandis que Michael entre. Le médecin demande tout naturellement à Stella qui est l’homme qui vient de partir.
Stella lui répond qu’il s’agit d’un commercial. Michael s’en va.
Stella ouvre le tiroir du bureau.





